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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 10:09

... en gagnant le dernier match. Alors Marseille aura 10 points. A ce moment là tout dépend du match du FC Zurich contre le Milan, à domicile, le 08/12 :

*** si Zurich gagne son match.
- le Real qui aura perdu contre l'OM aura 10 points ; QUALIFIEE avec l'OM.
- le Milan qui aura perdu contre Zurich aura 8 points ;
- Zurich finit avec 6 points.

*** si Zurich fait match nul
- le Real qui aura perdu contre l'OM aura 10 points ; QUALIFIEE avec l'OM.
- le Milan qui aura fait match nul contre Zurich aura 9 points ;
- Zurich finit avec 4 points.

Dernier cas possible :
*** si Zurich perd,
- le Real qui aura perdu contre l'OM aura 10 points ;
- le Milan qui aura fait match nul contre l'OM aura 11 points ; QUALIFIEE
- Zurich finit avec 3 points.

C'est là, avec deux équipes à 10 points pour la deuxième place, qu'il faut relire le règlement de la Ligue des Champions :

Extrait du règlement de la ligue des Champions :

(http://www.uefa.com/MultimediaFiles/Download/Regulations/uefa/Others/82/68/58/826858_DOWNLOAD.pdf)

 7.06

En cas d’égalité de points de plusieurs équipes à l'issue des matches de

groupe, le classement est établi selon les critères suivants (qui s'appliquent

dans l'ordre indiqué ci-après):

a) plus grand nombre de points obtenus dans les matches de groupe

disputés entre les équipes concernées;

b) meilleure différence de buts dans les matches de groupe disputés entre

les équipes concernées;

c) plus grand nombre de buts marqués à l’extérieur dans les matches de

groupe disputés entre les équipes concernées;

d) meilleure différence de buts sur tous les matches de groupe;

e) plus grand nombre de buts marqués;


Donc
a/ les deux équipes auront chacune une victoire et une défaite dans les matchs les départageant ;
b/ l'OM est à -3 contre le Real, donc tout se passe ici, il faut gagner avec 4 (!) buts d'écart contre le Real ;
c/ A ce niveau attention à ne pas prendre de but sinon à 4-1, 5-2, 6-3, ... c'est le Real qui passe.
d/ il faudrait le score inverse du match aller, soit : 3-0. Alors, le Real serait alors à +3 de différence de but, et l'OM à + 5 !.

Donc le plus sûr : Allez Zurich !!!

@lx

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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 08:49

104 ème minute : suite à un long coup franc de Malouda remis en retrait par Henry, Gallas bien seul pousse la balle au fond du but de Given pour l'égalisation française. A ce moment, les Bleus passent en tête pour la qualification pour la Coupe du Monde de football en Afrique du Sud.

Mais l'arbitre M. Hansson ne valide pas le but, entâché d'une vilaine faute de main d'Henry sur son contrôle. Ayant laissé l'avantage après une faute sur Squillaci dans la surface, M. Hansson revient sur la dite faute et siffle pénalty.

Thierry Henry transforme le péno. et marque ainsi son 58ème but en bleu. Le score n'évoluera plus. Henry est un héros, encore décisif malgré son très mauvais match. Raymond Domenech livre en direct au micro de RTL et son consultant Lizarazu une très longue analyse du match et se livre à une autocritique qui porte en elle beaucoup d'espoirs pour la suite.

La France est qualifiée pour la Coupe du Monde en Afrique du Sud.

@lx

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 16:54

            Il y a quelques mois, souvenez-vous, deux chimistes suédois découvraient la karmélite, substance étrange qui avait pour faculté de faire renaître, à partir de gènes extraits, un organisme décomposé. Sans doute, vous avez aussi entendu que, cette matière étant rare et précieuse, le choix des êtres à régénérer devait être effectué par un vote mondial. Sur la petite quantité offerte à la France, et sur la plus infime encore qu’on a daigné accorder à la littérature, la question s’était posée de son attribution : étaient-ce les internautes qui devaient trancher, ou seul Philippe Sollers était-il habilité à choisir les heureux revenants ?

            Puis ce fut fait. Après un vote national, il fut décidé le retour de dix élus : François Villon, Molière, Honoré de Balzac, Alfred de Musset, Victor Hugo, George Sand, Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud, Marcel Proust et Céline. Sollers essaya bien de faire inscrire son nom dans la liste, mais on lui rappela qu’il n’était pas encore mort. Ainsi, ce fut fait ! Avec le respect contemporain de la chose sacrée, on se rendit, qui à Charleville, qui à Meudon, qui au Père-Lachaise pour extraire les précieux fragments de ces os anciens.

            Quelques manipulations génétiques qui m’échappent plus tard, et des géants renaissaient de leurs cendres, pareils à des phénix. Tous, après qu’on leur eut expliqué la machination dont ils avaient été victimes, qu’Hugo, à grands renforts de « Ô », se fut prononcé sur son retour dans une brève logorrhée, qu’on eut offert à Rimbaud une paire de béquilles, et qu’on eut calmé Villon, effrayé par ces grandeurs, acceptèrent de bon cœur de comparaître devant la crème journalistique. Tous ils avaient connu leur résurrection à l’âge qui les avait vus disparaître et, Proust étant du coup de l’âge exact de Balzac, il s’était tout naturellement approché de lui pour comparer leurs impressions sur cet étrange voyage. Ils auraient, on le leur a dit, la deuxième chance de vivre. Mais on leur prendrait une journée de leur temps pour des interviews diverses. Et cette journée, je l’ai vécue.

            J’attendais patiemment dans les embouteillages. Naturellement, l’alentour des Invalides était grouillant d’automobiles : on y donnait à voir Napoléon. Moi, j’avais rendez-vous avec Honoré de Balzac, dans la chambre d’un hôtel parisien. Je suis journaliste au Magazine littéraire et on m’a confié cette importante tâche d’interroger le grand homme. J’avais fait des pieds et des mains pour obtenir l’entretien avec Proust, mais un collègue me l’a subtilisé au nez à et la barbe, me faisant un beau pied de nez. En constituant mes questions, j’avais dû mettre de côté mes interrogations métaphysiques sur l’au-delà, que j’ai satisfaites la semaine d’après en achetant Philosophie magazine, dont le rédacteur en chef me suivait dans la kyrielle de journalistes. Tout cela pour me centrer sur l’écrivain.

            Je rentrai tout tremblant dans la pièce que l’on m’indiquait. Deux fauteuils vides trônaient au fond de la chambre. Sur le mur, quelques tableaux et sur ma gauche, un petit homme de figure rouge se regardant dans la glace en faisant des mimiques. Je me demandais s’il m’avait vu. Soudain son œil me fixa au miroir. Il sourit, je me figeai et reconnut en un éclair son célèbre portrait réalisé aux premières heures de la photographie, alors que l’on parlait encore de « daguerréotypes ». Il s’approcha vers moi, montrant des mains les infâmes guenilles qui le vêtaient : par goût de la vitesse, on lui avait offert un maillot de football et un survêtement pour qu’il se sentît à l’aise, ainsi que de magnifiques baskets à crampons.

            « Voyez, Monsieur, ces odieux affûtiaux dont on m’affuble ! » me dit-il avec malice en tendant sa main vers moi. Alors, comme parfois dans un demi-sommeil un contact anachronique nous fait ouvrir les yeux tout brusquement, le contact de nos mains me procura une sorte de décharge qui me réveilla tout à fait, ce dont j’avais bien besoin après la nuit d’insomnie que m’avait procurée la perspective de cette rencontre surnaturelle.

            Etait-ce parce que je savais qui il était, ou alors dégageait-il réellement une aura de génie ? Même accoutré ainsi, pareil à un auguste maître de barbecue de camping, on sentait poindre, derrière ces yeux intelligents, derrière cette coiffe aux airs de perruque, sous la moustache volontaire qui soulignait un large nez, un peu de ce halo perçant qui avait fait que l’on considérait Balzac comme l’un de nos plus grands romanciers ; un peu de ce don de clairvoyance, coupable de la création de centaines de personnages de son œuvre La Comédie humaine, ainsi qu’il a nommé le recueil de ses cent soixante-treize romans dont chacun a tenté de personnifier un  des vices, une des misères de l’esprit humain. C’était ce romancier ami des Verdurin, qui, quand on lui demande à quoi il s’occupe, répond « j’observe ».

            Honoré de Balzac est né à Tours, le 20 mai 1799, et est décédé pour la première fois à Paris le 18 août 1850. Mais pour l’instant, il me regardait, inquiet que je fusse si blanc, en lissant quelquefois sa moustache en ogive. Pour me détendre, il tenta d’engager la conversation, et me dit que ça lui avait fait bien plaisir de revoir ce bon vieux Victor. Ça faisait, me disait-il, une éternité.

            Je ressaisis mes notes, en relus quelques lignes, les jetai à terre, je vis tout flou, il me guide vers le fauteuil, nous prenons place en vis-à-vis.

            « Oui, lui réponds-je. Hugo a prononcé, paraît-il, une très belle oraison lors de votre mise en bière. C’est étrange de vous raconter ça.

            - Victor a toujours été très prévenant. »

            Balzac, après s’être assuré que j’avais repris mes esprits, m’interpella :

            « Excusez-moi mais, vous n’auriez pas un café à m’offrir ? »

            Je lui en fais apporter un.

            « Vous me parliez d’Hugo. Avec Nodier et lui, formiez-vous une sorte de clan ?

            - Je dois avouer que non. Disons qu’à mon arrivée à Paris, le fait de vivre longtemps seul m’a habitué à cette condition, qui pour moi était le seul moyen de mener à bien mon œuvre. Et puis j’ai toujours été quelqu’un se très solitaire… Mais Hugo et moi nous envoyions souvent des lettres. Oh et il y avait cet homme, aussi, Henri Beyle…

            - … Stendhal ?

            - C’est ça. Je l’aimais bien. J’avais lu son roman, qui s’appelait « la Chartreuse », ou quelque chose comme ça. On ne disait que du mal de lui à l’époque, mais il répondait en disant que l’on verrait, dans cent ans, qu’il avait été un vrai génie. Prophétique ?

            - Hélas !

            - Pourquoi dites-vous « hélas » ?

            - Pourquoi en ouvrant vos romans, a-t-on l’impression d’ouvrir un livre de comptes ? Pas une page ne passe sans que vous nous noyiez sous des prix insipides.        

            - Parler de l’argent que je n’avais pas était une façon pour moi de le rendre plus tangible.

            - Mais ne craigniez-vous pas de rendre votre œuvre plus périssable ? Proust, lui, a retenu la leçon : il n’y a guère que quelques chiffres qui viennent, çà et là, étayer son roman.

            - Je n’ai pas lu Proust.

            - C’est tout à votre honneur.

            - Auriez-vous un café ? Proust est-ce l’homme moustachu qui s’est présenté à moi ce matin et qui portait un justaucorps et un large pantalon de flanelle ?

            - C’est lui. Grand romancier du début XXe. Tout cela un peu grâce à vous, entre autres.

            - Vrai ? Mais comment cela ? »

            Je lui apportai un second café. Honoré semblait prendre goût à cette conversation surréaliste, il souriait toujours, et ponctuait parfois ses propos de petits rires nostalgiques.

            - Vous avez en quelque sorte avec votre Comédie instauré le premier des cycles romanesques. La profusion des personnages et la transversalité ont été un terreau d’inspirations pour tous les grands.

            - J’ai toujours accordé une importance capitale à la crédibilité des personnages. Ne m’a-t-on pas souvent qualifié de « réaliste » ?

            - Certes, et ce sont des personnages qui en plus, ne vous ressemblaient pas du tout ! (Rires) Le roman en était à ses débuts et ses héros, à cette heure encore, n’étaient autres que les auteurs : René, Adolphe…

            - Vous avez raison. Néanmoins, j’ai mis un peu de moi dans chacun. On essaie, vous savez, de disparaître. L’auteur invisible… Mais on se trahit.

            - Auteur invisible, auteur invisible… Pas une page sans que vous nous asséniez quelque généralité sur la nature humaine ! Enfin je suppose que ce que l’on nomme maintenant généralité, c’est ce que vous le premier, vous avez découvert. Quand je pense que Sainte-Beuve disait que personne ne vous lirait.

            - Comment va-t-il, ce pauvre bougre ? Que lui est-il advenu ?

            - Comment il va, je ne le sais pas, pas assez de fans pour le faire renaître, et puis pourquoi ne pas ressusciter Duras pour lui raconter les J.O. de Sydney ? Mais pourquoi vous préoccupez-vous de lui ? N’a-t-il pas écrit contre vous les plus immondes pamphlets ?

            - Mon garçon. Qu’importent les libelles. J’ai été critique, moi aussi, et vous apprendrez que tout ce qui tombe sous la critique a, même infime, une quelconque qualité. De plus ce pauvre Charles-Augustin avait quelques soucis d’ordre sexuel, et Monsieur, faute de femmes, on écrit des pamphlets. Je relativise, je ne vous apprends rien en citant Destouches : « La critique est aisée, mais l’art est difficile. »

            - Vous citez Destouches. Saviez-vous que chassez le naturiste, il revient au bungalow ? »

            Honoré rougit, il pouffe.

            « Excellente boutade.

            - Elle n’est pas de moi. Pourquoi, d’ailleurs, cette totale absence d’humour dans vos romans ?

            - Pas le rôle du romancier. Le roman est tout à fait sérieux. Voyez ? Je ne ris pas du tout. Ou un peu.

            - Cher Monsieur de Balzac, je vous laisse aux mains d’un philosophe. Le temps imparti est terminé.

            - Ah, et dire qu’après cela un scientifique va venir m’interroger.

            - Mes respects. »

            Il reprend tout à coup toute contenance et se lève pour me serrer la main d’un air emphatique. Je ne tremble plus du tout.

            « Pareillement, Monsieur. »

            Et je m’étais relevé, ramassant mes notes, avais marché d’un pas lent vers la porte. Avant de la franchir, je me retournai une dernière fois. Rayonnant, l’homme m’adressa, de son assise, un ultime salut.

            Peu survécurent bien longtemps à ce bond temporel. George Sand prononça quelques discours à l’Académie sur les bienfaits du port du pantalon pour les femmes. Céline avait demandé à déménager de Meudon, où il affirmait qu’un certain « Philippe Sollers » s’invitait chaque jour pour prendre le thé. Arthur Rimbaud, lui, périt de la grippe A. Sa maman l’avait dit, à son premier enterrement : « c’était un tendre ».


Jean Meurdoque

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 15:52

C'était catastrophique, mais ils l'ont fait.

A moins que Roselyne Bachelot n'arrive à le faire virer, Raymond Doménech repart jusqu'à la fin de l'aventure en Coupe du Monde 2010, au moins.

En effet, soyons cohérents et virons Doménech si nous avons les c... (en le remplaçant par Trapattoni qui est dispo. l'été prochain), ou proposons lui un nouveau contrat :
une belle prime pour la qualif. (ce n'est pas mérité, mais ça se fait dans ce milieu), et un nouveau contrat d'objectif : une prolongation pour deux ans de plus à l'issue de la Coupe du Monde si ... la France la gagne.
Et sinon tchao, (ou alors Guingamp).

Le cas Doménech étant traité, passons aux points forts et aux acquis suite à cette difficile campagne.
mais il me semble qu'une colonne vertébrale de l'Equipe de France se dessine autour de :

                                                      Lloris 
                                                     Gallas
                                                Lass. Diarra 
                                                    Gourcuff 
                                                     Anelka

ajoutez les deux latéraux Evra et Sagna.
Gourcuff n'a pas forcément séduit contre l'Irlande, mais sur son potentiel et ce qu'il a montré précedemment, il est l'homme de ces qualifications.

Ensuite, aux côtés de Gallas il reste un poste de défenseur central. Aucun défenseur central n'a été ne serait-ce que correct au poste d'axe gauche. Donc logiquement ce poste axe gauche revient à Gallas, de retour en forme, là où il a brillé en 2006 aux côtés de Thuram. Rappel
(
http://blogal.over-blog.com/article-gallas-et-ribery-du-mauvais-cote-37594084.html)
Il reste donc une place axe droit à jouer entre Squillaci et Mexes, car il est temps de remettre tout le monde en selle pour tous les postes, autres que les 7 déjà nommés, qui ne sont pas encore définitivement acquis.

11 - (7 + 1) = Il reste encore trois places à prendre pour arriver à 11 joueurs sur le terrain.
A priori ce serait un à gauche, un à droite, un devant, pour équilibrer l'équipe.
Après tout dépend du schéma de jeu retenu, et j'ai eu l'occasion de faire un long article à ce sujet
http://blogal.over-blog.com/article-equipe-de-france-de-football-la-liste-des-23-pour-l-afrique-du-sud-37527243.html
qui tenait pas mal la route à une (importante) exception près : on ne peut pas jouer en 4-2-1-3 contre une vraie équipe de foot.

En effet, quand on a Henry Gignac et Anelka en attaque, c'est dur de parler de 4-2-3-1 vu les oiseaux ! Même si Henry a fait un bon match de milieu offensif gauche contre les Feroe, au Barça il joue ailier gauche. Et derrière Henry Ibrahimovic Messi, il n'y a pas de numéro 10. Il y a trois numéros 8 derrière. (milieux relayeurs).

La question devient du coup : peut on jouer avec Henry et Gourcuff ? Réponse oui, mais pas forcément d'abord, et pas comme cela ensuite.

Pas forcément car Henry n'est pas si indispensable que cela. D'autres que lui peuvent aussi être performants en attaque. Ainsi, dans un schéma en 4-4-2 avec une forte domination française et une maitrise du ballon par les bleus, une association entre un "pur" avant-centre comme Trézéguet ou Gignac (ou Savidan ayons une pensée pour lui qui a aussi prouvé l'intérêt de ce type de joueur pour l'Equipe) et un attaquant de soutien que sont Anelka et Benzéma semble une évidence en attaque, même si l'association Henry Anelka fonctionne elle aussi comme on l'a vu en Serbie. Ainsi on aurait avec un milieu en losange ou diamant :

    Henry       Anelka                             Trezeguet  Anelka                                Gignac  Benzema
         Gourcuff                                              Gourcuff                                           Gourcuff  
Diaby             Sissoko                          Diaby          Sissoko                          Diaby          Sissoko
        Lassana D.                     ou                  Lassana D.              ou encore         Lassana D.  
Evra Gallas Mexes Sagna                     Evra Gallas Mexes Sagna                Evra Gallas Mexes Sagna 
           Lloris                                                       Lloris                                            Lloris      


Pas comme ça ensuite, car par contre avec d'une part tous les attaquants talentueux dont nous disposons, et d'autre part l'exemple du Barça, on pourrait très bien aligner un 4-3-3 équilibré, y compris avec Gourcuff, placé comme n°8 cette fois, a priori plutôt à droite, avec à ses côtés un autre numéro 8 (à choisir parmi Nasri, Benoit Cheyrou ou Diaby par exemple, Sissoko jouant plutôt à droite), le duo étant placé devant un numéro 6 : Lassana Diarra. Comme au Barça, comme à Lyon. Dans cette disposition, on aurait ainsi par exemple :

Henry Anelka Ribéry                            Henry Trezeguet Anelka
   Diaby    Gourcuff                                     Diaby    Gourcuff   
        Lassana D.                     ou                  Lassana D.     
Evra Gallas Mexes Sagna                     Evra Gallas Mexes Sagna 
        Lloris                                                       Lloris      

Et oui, l'Equipe de France, ça peut aussi avoir de la gueule !
@lx

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 15:01
Dans un geste de fair play qui l'honore, Jean-Pierre Escalette a demandé à Michel Platini, Président de l'UEFA, le droit de rejouer le match retour des barrages pour la qualification à la Coupe du Monde 2010.

On le sait, ce match est en effet entaché par la faute de main d'Henry sur le but de Gallas. Jean-Pierre Escalette a déclaré ne pas avoir le courage de voler ainsi l'Irlande et vouloir défendre les chances de la France sans aucune tâche. Raymond Doménech aurait bien tenté de le faire revenir sur sa décision, mais le Président de la Fédération Française de Football a déjà pris contact avec son homologue anglais qui accepterait de décaler la 13ème journée de premier ligue au mercredi 23/12, afin de libérer la date de ce samedi 21/11 pour la revanche entre France et Eire.

Il n'y a plus qu'à espérer une réponse favorable des instances du football international (et une solution au milieu de terrain pour l'Equipe de France si on veut gagner le match !).

@lx

PS 16h10 : les grands esprits se rencontrent !
http://www.lequipe.fr/Football/breves2009/20091119_152518_les-irlandais-veulent-rejouer-le-match.html

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 13:45
(2) en effet car j'ai déjà abordé ce sujet une première fois ici :
http://blogal.over-blog.com/article-35823937.html

(2) surtout car il faut deux joueurs pour remplacer Gourcuff comme on l'a vu cette semaine :
Malouda et Govou.

En effet Valbuena n'est ni parti à la Juve à la place de Diego, ni préféré à Lucho Gonzalez à la pointe du Diamant de Deschamps à l'OM, donc pas en Equipe de France pour l'instant.

Et Benzema n'a pas encore réellement été testé en n°10 (numéro qu'il porte sur son maillot d'ailleurs).

Henry, s'il a surpris et plutôt convaincu en milieu gauche samedi (contre les Feroe en même temps), n'a pas été bon lorsqu'il s'est essayé plus dans l'axe mercredi.

Anelka pourrait aussi y être essayé, mais c'est souvent tout bon ou tout mauvais avec lui !

Enfin Ribéry est indispensable à droite où c'est le grand désert, donc laissons le à droite !

Sinon, vous avez voté pour le meilleur blog de football du web ?
C'est là que ça se passe :
http://blogal.over-blog.com/article-35823937.html

@lx

PS le 19/11/09 :
CQFD hier soir, Gourcuff remplacé par Govou et Malouda.
Raymond Doménech a pour une fois fait un bon coaching en sortant Escudé (il n'avait pas encore eu le temps d'être mauvais, mais ça allait venir), Gourcuff et Gignac
... enfin presque car il n'a rien trouvé de mieux que faire des remplacements poste pour poste. Ainsi nous nous sommes retrouvés avec Govou à l'aile droite et Malouda plein centre. Il ne lit pas le BLOGaL ou quoi !!!
Vous ne pensez pas vu le trou qu'il y avait hier au milieu de terrain que passer en 442 comme face à l'Autriche aurait permis de remettre l'équipe dans le bon sens !

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 10:36
L'équipe de départ

Dans mon article d'avant match, j'avais oublié de vous parler de l'équipe que j'aurais aligné au départ.

Une équipe avec une grosse prise de risque, en prenant le parti d'aligner quatre jeunes joueurs pour profiter de leur fraicheur (trois n'ayant pas joué samedi) et de leur insouciance :
Lloris
Sagna Squillaci Gallas Evra
Sissoko Lassana Diarra
Gourcuff
Rémy Gignac Benzema

...en prévoyant de faire entrer Anelka et Henry vers la 60e pour le coup de grâce.
Je ne dis pas que ça aurait marché !

Bravo à l'Irlande et ... sorry !!!

Les Irlandais auraient mérité deux fois de se qualifier : contre l'Italie et contre la France
- Respect Monsieur Trapattoni, vous avez montré au football français ce que peut apporter un sélectionneur digne de ce nom.
- Maintenant, il faut faire un résultat en AfSud, pour eux, pour tous les Irlandais qui pleurent aujourd'hui. Il faut analyser les acquis et la base, solide, de départ. Et ensuite il faut casser tout le reste pour reconstruire un bloc solide, une équipe, une vraie.

Je préfère ne pas revenir sur le match d'hier et plutôt, à l'instar de Ségolène Royal, demander pardon au peuple irlandais pour lui avoir volé son rêve et sa Coupe du Monde.

Je vous propose maintenant de regarder vers demain, nos forces, nos faiblesses (a propos Doménech continue, même si Roselyne Bachelot a fait preuve d'un grand bon sens en exprimant ses doutes sur les compétences de l'intéressé).

A suivre dans un prochain article.

@lx

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 09:26
Gallas Squillaci solution évidente ...

... donc Doménech choisit Escudé Gallas.

Doménech ne manque pas de méthode et de courage. Surtout de courage pour appliquer sa méthode y compris le jour de son match le plus décisif de l'année, après avoir foiré tous les matchs décisifs qu'il a disputés avec l'Equipe de France depuis le début (finale CM 2006, 3ème match de poules CE 2008, ...).

La méthode ? La démonstration par l'absurde :
Pour démontrer à tous et peut être à Gallas que l'association Gallas (à gauche) Squillaci est la bonne, il n'hésite pas à enchaîner les associations hasardeuses : Abidal Gallas, Escudé Gallas, avec à chaque fois les erreurs du défenseur axial gauche. Pour être bien certain de ne plus être embêté avec Mexès, il nous a aussi sorti du chapeau un couple Mexès Gallas, remember Autriche - France.

Alors Raymond ne nous a pas "grillé" Squillaci en le plaçant à gauche de Gallas. Et le bilan de l'association Gallas Squillaci en défense centrale (titulaires) donne sur 2 matchs :
2 victoires, 0 nul, 0 défaite.
2 buts pour et 0 contre.

Dans le détail :

Lituanie - France 0 - 1 ;
France - Lituanie 1 - 0.

Les autres associations Gallas Squillaci l'ont été une fois au sein d'une défense bizarre à trois avec Abidal, pour la première de Raymond :
1ère mi-temps France Bosnie 1-1 (seul but pris, avec Henry qui rate son péno !);

et également en 2004, lors des nuls contre Israël, l'Irlande (tiens, tiens), la Suède, la Pologne et les victoires contre Feroe, la Cote d'Ivoire et Chypre, Gallas était latéral droit et Squillaci au centre, associé à Givet (NDLR : il faut être vraiment bon pour tenir la baraque associé à Givet).

En bref Raymond avait trouvé la bonne formule contre la Lituanie.


Sinon après Toulalan, c'est maintenant au tour d'Alou Diarra de me décevoir. Avec en plus Lassana qui a du faire son plus mauvais match de l'année en Equipe de France, notre milieu défensif était particulièrement nul samedi dernier. Et si Sissoko finalement ? A défaut de Diaby, out de toutes façons.

Par contre Lloris, rien à dire. Laissons le là jusqu'à plus soif. Mandanda a eu sa chance, à son âge c'est déjà beau. Il ne l'a pas saisie. A lui de travailler dans l'ombre pour tenir son rang à la prochaine occasion.

En conclusion, j'ai peur ce matin. Peur quand je relis le ratage de France - Bulgarie, à la maison déjà, un qualification quasi-assurée le matin du match déjà, et un score final 1-2 qui ce soir enverrait l'Irlande en Afrique du Sud et Raymond en Bretagne (en plus,il y a un poste à prendre à Guingamp).

@lx

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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 14:14
cl. clubs pays Q. pQ pC Bon. Bq points Nombre de clubs du pays  Moyenne du pays  Ecart avec la France  Indice de début de saison  Indice du jour  Ecart avec la France
35 Steaua Bucarest ROM EL 6.0 2 0 0.00 8            
38 Unirea Urziceni ROM CL 0.0 4 4 0.00 8            
95 FC Vaslui ROM   2.5 0 0 1.50 4            
105 CFR Cluj ROM EL 1.5 2 0 0.00 3,5            
111 FC Timisoara ROM EL 1.5 2 0 0.00 3,5            
113 FC Dinamo Bucuresti ROM EL 1.0 2 0 0.00 3            
  0 Somme ROM           30 6   5,00   - 2,75   33,4   38,40   -   8,05  

La Roumanie, vieille connaissance de Raymond Doménech, n'affolle pas grand monde au niveau des clubs en ce début de saison.
Sur les 6 clubs, 5 sont toujours en course (Vaslui éliminé), pour une moyenne de 5 tout rond soit un bon 2,75 déjà perdus sur la France.

Cf l'article initial :
http://blogal.over-blog.com/article-coefficients-uefa-4-3-ou-2-places-en-ligue-des-champions-1-2-38706109.html

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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 14:11
                  Points UEFA Indice UEFA
cl. clubs pays Q. pQ pC Bon. Bq points Nombre de clubs du pays  Moyenne du pays  Ecart avec la France  Indice de début de saison  Indice du jour  Ecart avec la France
9 FC Shakhtar Donetsk UKR EL 3.0 8 0 0.00 11            
49 Dynamo Kiev UKR CL 0.0 3 4 0.00 7            
65 Metallurg Donetzk UKR   4.5 0 0 1.50 6            
90 Metalist Kharkiv UKR   2.5 0 0 1.50 4            
135 Vorskla Poltava UKR   1.0 0 0 1.50 2,5            
  0 Somme UKR           30,5 5   6,10   - 1,65   33,7   39,80   -   6,65  


Kiev et Donetsk nous ont fait beaucoup de mal l'an passé en 1/4 de finale de coupe de l'UEFA (contre PSG et l'OM). Ils nous ont privé d'une 1/2 finale OM-PSG du meilleur effet. Ils ont aussi fourni beaucoup de points à leur pays l'an passé (16,63 points, soit le meilleur pays pour la saison 2008-2009).
Cette saison, ils se retrouvent déjà seuls à ce stade car les trois autres clubs engagés sont déjà éliminés.

Du coup la moyenne tombe à 6,10 soit 1,65 de perdu sur la France.

Donetsk fait un malheur en Europa Ligue, à tel point que leurs adversaires n'osent même pas envoyer leurs meilleurs joueurs (cf le scandale de Toulouse et mon carton rouge http://blogal.over-blog.com/article-europa-ligue---tous-les-classements---phase-de-groupes-38809999.html).

A suivre Kiev, dans un groupe très ouvert, car une élimination après la phase de groupes laisserait Donetsk tout seule et compliquerait la tâche pour l'indice UEFA 2010 de l'Ukraine.


Cf l'article initial :
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