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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 17:07

MERCI à l'excellent site mobilité durable, publié par un grand constructeur français allié à un autre grand constructeur japonais dans la bataille pour le marché du véhicule électrique, et qui vient d'ajouter le BLOGaL dans sa liste de blogs : 

 

 

http://www.mobilite-durable.org/l-observatoire/blogroll.html

 

 

@lx et toute l'équipe de Rédaction

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 09:54

Le véhicule électrique offre l’opportunité de ne rejeter aucun gaz carbonique ni polluant à l’usage, donc en particulier son lieu d’utilisation, ce qui constitue une réelle opportunité sur la qualité de l’air de nos centre-villes.

Cependant, la production d’électricité nécessaire pour charger ses batteries entraine des émissions de C02. Mais l’autre intérêt immédiat en faveur de la voiture électrique est le côté « centralisation » de la production d’électricité qui permet de maintenir un outil de production performant et de lui imposer plus facilement des normes drastiques d’émissions, sans parler de la chance française de disposer des centres nucléaires de production d’électricité.

Comparons les bilan CO2 des voitures électriques et thermiques

En effet, le bilan CO2 d’une voiture peut être quantifié en établissant le bilan dit « du puits à la roue ». Dans le cas du véhicule électrique, ce calcul dépend du mix énergétique des pays, à savoir la manière dont l’électricité a été produite en moyenne : si elle émane d’une centrale nucléaire ou thermique (gaz, fuel ou charbon) ou si elle est issue d’une source d’énergie renouvelable (éolien, hydraulique, solaire…).

En France, c’est le nucléaire qui est le premier argument en faveur du véhicule électrique et ses faibles émissions de CO2 « du puits à la roue ». Ce bilan devient encore plus favorable si vous rechargez globalement votre batterie en heures creuses où 99 % de l’électricité provient du nucléaire. 

Les estimations proposées par l’ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) et l’AIE (l’Agence Internationale de l’Energie) sont basées sur le mix énergétique moyen sur la journée. (En France, ce contenu C02 est de l'ordre de 85 g/kWh, soit beaucoup moins que la moyenne européenne (environ 400 g/kWh) ; ou pour info. 850 g/kWh en Chine et 875 g en Inde).

Dans la phase d'utilisation, le véhicule électrique n’émet aucune émission de C02, mais il consomme une certaine quantité d’énergie "de la prise à la roue". Pour rouler, il faut en effet charger la batterie en électricité. Cette dépense énergétique mesurée en kWh peut être rapportée au kilomètre parcouru ou aux 100 km pour faire une analogie avec les véhicules thermiques.

Pour connaître, in fine, les émissions de C02 par kilomètre d’un véhicule électrique, il s’agit de multiplier le contenu C02 moyen annuel d’un pays (en g/ kWh) par la consommation du véhicule (en kWh /km). Celle-ci variant selon le véhicule électrique entre 0,15 et 0,25 kWh /km selon l’ADEME, on obtient alors un résultat en g de C02/km à comparer aux émissions du véhicule thermique.  D’après Maxime Pasquier de l’ADEME, le bilan carbone d’un véhicule électrique (de type Renault Fluence) s’établit entre 12 et 20 g/km en France, du fait de l’énergie nucléaire dominante, à comparer aux 200 g / km de C02 émis du puits au réservoir par le véhicule thermique, en moyenne sur le parc actuel dans le monde (environ 8,5 l/100 km).

Même en considérant le parc français en moyenne plus performant (véhicules diesel et plus récents) en moyenne que la moyenne mondiale, l’ordre de grandeur reste de 1 à 10 en faveur du véhicule électrique. Cet ordre de grandeur est confirmé par l’AIE. Selon François Cuenot, analyste au secteur Transport, "le véhicule thermique caractéristique moyen en 2010 émet 32 tonnes de C02 pendant toute sa durée vie (10 ans en moyenne)". Dans la même durée de vie, le véhicule électrique rejette "entre 2 t de C02 dans le meilleur des cas (en France) et 24 t dans le pire (en Chine)". Une fourchette qui en dit long sur le potentiel écologique du véhicule électrique

 

Alexis


Retrouvez l’intégralité du dossier d’origine sur : http://www.mobilite-durable.org/dossier-du-mois/en-bref/vehicules-electriques-et-bilan-c02.html

 

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 14:11

À l’occasion du 161ème derby lundi dernier, le Barça a offert une réelle leçon de football aux hommes de José Mourinho. Face à une équipe injouable, les Madrilènes n’ont pour ainsi dire pas vu le jour. Encaissant pas moins de cinq buts, l’équipe de la capitale a véritablement implosé face au génie Barcelonais.

 

Une véritable démonstration collective

Ce ne fut pas une surprise, mais dès le début de la rencontre les Catalans chipèrent le ballon au Real, le Barça ne se privant pas de mettre par la même occasion la pression sur le but de Cassillas. Et après quelques banderilles repoussées habilement par la défense madrilène, cette dernière explosa sur une passe pleine axe d’Iniesta. À la réception, son compatriote du milieu, un certain Xavi qui ne se fit pas prier pour ouvrir la marque (1-9, 11e). Cela ne faisait qu’à peine dix minutes que la rencontre avait débuté et déjà le monde séparant le Barça du Real se faisait sentir.

 

Les visiteurs continuant sur leur lancée, firent tourner le ballon durant de longues phases de possession  -67% en faveur des locaux. Du couloir gauche à celui de droite, les coéquipiers de Sergio Ramos eurent toutes les peines du monde à récupérer le ballon. En atteste le second but résultat d’une séquence de jeu de deux minutes où les Galactiques auront à peine effleuré le cuir. Alors sur l’aile droite, Xavi renverse le jeu à gauche dans les pieds de David Villa, l’attaquant espagnol provoque Sergio Ramos et centre pour Pedro qui profite de l’erreur de Cassilas pour catapulter le ballon au fond des filets (2-0, 19e).

 

Des Madrilènes inexistants

Pourtant, « The special One » avait mis en place une tactique bien particulière, afin de contrecarrer les plans des hommes Guardiola. En effet, Di Maria dans une position peu coutumière était chargé du marquage à la culotte de Dani Alves. Aussi, la paire de récupérateur formé de Khedira et Xabi Alonso avait pour objectif de gratter un maximum de ballon. Tout comme l’allemand Ozil, qui placé entre deux lignes avait pour rôle de mettre sur orbite Benzema et C.Ronaldo. Seulement, il n’en fut rien : le dispositif mis en place par Mourinho avait littéralement explosé en plein vol !

 

À la pause, le technicien portugais était dans l’obligation de remettre à jour sa composition d’équipe. Mesut Özil, transparent lors du premier acte, laisse sa place au français Lassana Diarra. Mourinho espère donc colmater les brèches au milieu de terrain : en vain !

 

Messi et Villa sur un nuage…

Au retour des vestiaires, le récital orchestré par le Barça continue. Les merengues décidés à renverser la tendance vont chercher les Barcelonais plus haut, malheureusement ces derniers peinent à rentrer dans les 30 derniers mètres adverses. Ce qui profite bien évidement aux hommes de Guardiola, David Villa, proposant de nombreuses solutions par ses appels, est lancé par Messi dans le dos de la défense. Le néo-Barcelonais ne se trompe pas et vient crucifier Casillas et le Real (3-0, 54e). Quelques minutes plus tard, même cause, même conséquence. Alors dans le camp Blaugrana, les Madrilènes perdent la possession du cuir : le contre est lancé. Messi encore une fois à la baguette, embarque l’arrière garde de la capitale et lance une nouvelle fois Villa d’une magnifique passe. L’avant-centre espagnol se joue à nouveau de Casillas et glisse le ballon entre ses jambes (4-0, 59e).

 

Les pensionnaires du Camp Nou déroulent et les remplaçants se mêlent à la fête en fin de rencontre. Jeffren à la réception d’un centre de Bojan enterre définitivement le Real Madrid (5-0, 90e+1). Les hommes de Mourinho n’auront jamais été à la hauteur des Blaugranas, avec une animation offensive inexistante et un système défensif qui a volé en éclat. Invaincues depuis le début de la saison, les Madrilènes devront essuyer ce douloureux revèrs qui laissera sans aucun doute de lourdes séquelles, à l’image du « pétage de plomb » de Sergio Ramos expulsé en fin de match suite à un tacle très appuyé sur Lionel Messi. 

 

Juan

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 09:55

Découvrez les dernières nouveautés autour de l'arrivée prochaine des voitures électriques sur nos routes, en termes de batteries et de stations d'échange, présentées par le site http://www.mobilite-durable.org de Renault :

 

 

@lx

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 09:59

Le Grenelle Environnement va-t-il profondément modifier les transports individuels ?


Un peu de fiction : En 2030, le secteur de l’automobile aura profondément changé par rapport à celui que nous connaissons depuis le début du 20ème siècle : les véhicules thermiques, bien qu’encore nombreux, utiliseront peu de pétrole ; leur usage pourrait même être restreint dans les centres des grandes métropoles en raison des nuisances locales (pollution, bruit). Parallèlement, le modèle économique du secteur pourrait être bouleversé par la disparition progressive du lien de propriété entre utilisateur et véhicule : la location et l’auto-partage se développeront rapidement.
Cette évolution est rendue inéluctable par trois facteurs majeurs :

  • - la crise énergétique : la dépendance du transport au pétrole (50% de la facture pétrolière de la France) pose des problèmes économiques (déficit commercial) et géopolitiques (risques sur les approvisionnements pétroliers) qui ne feront que croître ;
  • - la crise environnementale : le secteur des transports est un des principaux contributeurs en termes d’émissions de C02 et de pollution locale ; il représente le quart de nos émissions, en accroissement de 22% depuis 1990 ;
  • - la crise du modèle économique actuel du secteur : celui-ci repose sur un renouvellement rapide des véhicules, dont l’utilité est remise en cause par les clients aujourd’hui en période de crise, et demain pour des raisons écologiques ; la location permet de remplacer des revenus ponctuels par un revenu régulier et de rentrer dans une économie de fonctionnalité.

Le développement des véhicules électriques et hybrides rechargeables constituera donc une double opportunité : il contribuera tout autant à la lutte contre le changement climatique qu’à la restructuration d’un secteur aujourd’hui en crise.
Réduite jusqu’alors à des « marchés de niche », la filière des véhicules décarbonés est en train de changer d’échelle. De nombreux lancements sont prévus dès 2010-2012 par les grands constructeurs. A horizon 2025, les véhicules décarbonés devraient représenter 27% du marché, avec un marché européen estimé entre 50 et 90 milliards d’euros.
Le développement des véhicules propres permettra d’accélérer la croissance verte dont les fondements ont été posés par le Grenelle Environnement : une croissance durable et génératrice d’emplois.
Le développement des véhicules décarbonés devrait générer en France une activité économique de 15 Mds€ à horizon 2030 et contribuer au maintien de l’emploi dans la filière automobile. En outre cela permettra une réduction des importations de pétrole d’environ 4 Mtep et une réduction des émissions de CO2 d’environ 17,5 Millions de tonnes à horizon 2020, ce qui représente une réduction de 3% de nos émissions de C02 par rapport à 2007 (soit le quart de l’engagement de la France en termes de réduction d’émissions de C02 par les secteurs non soumis
aux quotas de CO2).


La France engage des moyens en faveur de la mobilité électrique, et notamment 750 M€ ont été prévus dans le Grand emprunt pour poursuivre le développement des véhicules décarbonés.

Afin d’accompagner l’industrialisation et la mise en production des véhicules et de leurs composants, un dispositif de prêts « véhicules décarbonés », doté de 250 M€, a été mis en place dans la cadre du Pacte automobile. 108 M€ ont d’ores et déjà été accordés pour soutenir plusieurs projets, portés notamment par Renault pour la Zoé et la Kangoo ZE. 8 M€ ont également été octroyés pour soutenir l’industrialisation de la Mia Electrique d’Heuliez (dans sa nouvelle configuration).
Avec le soutien de l’Etat, un nombre significatif de véhicules et de leurs composants sont conçus en France et seront produits sur le territoire national. Ce sera par exemple le cas des Renault ZOE et Kangoo ZE, qui seront fabriqués respectivement à Flins dès mi 2011 et à Maubeuge à partir du début 2012. Enfin, Peugeot commercialisera dès le printemps 2011 une 3008 hybride diesel particulièrement innovante, qui sera produite à Sochaux et Daimler fabriquera à Hambach une version électrique de la Smart.

Une première commande groupée de 50 000 véhicules électriques va soutenir l’offre de véhicules
20 entités ont signé une convention de constitution d’un groupement de commandes pour une quantité estimée à 50 000 véhicules électriques : ADP, Air France, Areva, Bouygues, EDF, ERDF, Eiffage, France Telecom, GDF Suez, Suez Environnement, GRT Gaz, GrDF, La Poste, RATP, SAUR, SNCF, SPIE, UGAP, Vinci et Véolia.
Le groupement, piloté par la Poste, a désigné l’UGAP pour coordonner l’ensemble des opérations d’achat. La procédure de dialogue compétitif a été ouverte par la publication d’un avis de publicité le 23 avril 2010.
Depuis début septembre, une vingtaine de constructeurs poursuivent la démarche dans le cadre du dialogue compétitif.
La commande prévisionnelle a été découpée en trois lots : le plus gros porte sur une fourgonnette électrique et les deux autres lots portent sur une petite voiture de deux places et une berline de 4 ou 5 places. Chaque lot sera attribué à un seul constructeur à l’issue du dialogue compétitif, au printemps 2011.
Le niveau de commandes initial, estimé à 50 000 véhicules électriques à partir de 2011, pourrait s’élever à plus de 100 000 unités en tenant compte des demandes provenant d’autres acteurs de nombreux secteurs d’activités.

Une filière française de batteries en cours de constitution
Les usines de batterie constituent des projets industriels nouveaux importants en France
Renault a annoncé son intention d’implanter à Flins une usine de production de 100 000 à 350 000 batteries. L’Etat soutiendra ce projet.
Bolloré, Saft et Dow Kokam présentent également des projets industriels parallèles en France.
Donner une seconde vie à la batterie et à ses éléments
La seconde vie de la batterie est un enjeu de recherche important en raison du coût des accumulateurs et de leur impact écologique. Les constructeurs automobiles et les producteurs français de batterie se sont engagés à prendre en compte, dès la conception des batteries, leur cycle de vie complet.
La seconde vie des batteries peut, par exemple, être utile pour le stockage d’énergie de source renouvelable ; elles seront ensuite recyclées. Plusieurs acteurs portent un vif intérêt au recyclage du Lithium.
Le Grand emprunt a prévu de dédier une enveloppe de 250 M€ pour l’action « Tri et valorisation des déchets, dépollution, éco conception de produits ». La fin de vie des batteries automobiles pourrait être un des thèmes étudiés à cette occasion.

Le déploiement des infrastructures de recharges accompagnera la mise sur le marché des véhicules
La grande majorité des prises relèveront de la sphère privée (90%) Pour cette raison, des obligations législatives ont été introduites dans la loi Grenelle 2 :

  • - Dès 2012, les constructions neuves d’immeubles (bureaux et habitations) avec parking intègreront obligatoirement des prises de recharge.
  • - Dans les copropriétés, la création d’un « droit à la prise » facilitera les travaux nécessaires : tous les locataires qui le souhaitent pourront effectuer, à leurs frais, les travaux nécessaires à l’installation d’une prise. Ces travaux devront être encadrés par une convention entre le prestataire et le propriétaire ou le syndic.
  • - Au travail, la création de prises sera également facilitée, et obligatoire dans les parkings des immeubles de bureaux d’ici 2015.

Cependant, une infrastructure publique est indispensable :
Même si quantitativement les bornes de recharge accessibles au public, placées dans des parkings ou sur voirie, ne représentent que 10% des prises et 5% des usages, elles offriront une assurance aux utilisateurs de pouvoir accéder à des infrastructures de recharge en dehors de la sphère privée (domicile, travail) et des stations services ; elles constituent un gage de fiabilité de l’ensemble du système, complément indispensable pour lever la défiance des clients dans le véhicule électrique.
Pour ces bornes, les communes sont naturellement chefs de file pour le déploiement, en raison du fort impact sur la voirie et les places de stationnement. La loi portant engagement pour l’environnement confie la compétence de ce déploiement aux communes ainsi qu’à leurs groupements.
 

Une infrastructure publique sera progressivement déployée dans les principales agglomérations dès 2011 :
Le développement d’un marché de masse nécessitera d’apporter une visibilité suffisante sur les infrastructures de recharge accessibles en dehors de la sphère privée. Pour cela, il faudra être en position de lancer dès maintenant les investissements significatifs.
Le scénario français de développement du véhicule électrique et hybride rechargeable prévoit aujourd’hui la création de 900 000 points de recharge privés et 75 000 points de recharge accessibles au public dès 2015, portés à 4 millions de points de recharge privés et 400 000 points de recharge publics en 2020.
L’objectif pour les années 2010-2011 est ainsi de déployer une infrastructure minimale, de nature à rassurer les premiers acheteurs, dans les grandes agglomérations, les plus concernées par le lancement commercial des véhicules à grande échelle.


L’Etat prépare le cadre technique et réglementaire d’intervention des  collectivités
Suite aux travaux conduits en France au premier semestre 2009 puis avec l’Allemagne au second semestre 2009, la Commission européenne a confié plusieurs mandats aux organismes européens de normalisation (CEN, CENELEC, ETSI) afin d’élaborer des normes européennes harmonisées.
L’Etat a confié au Sénateur Louis Nègre la préparation d’un livre vert qui a pour ambition de constituer un guide destiné aux collectivités territoriales dans la mise en oeuvre de leur projet de déploiement de l’infrastructure de recharge dans les espaces ouverts au public.
Ce livre vert est attendu dans les jours qui viennent. Il comprendra deux volets :
· Un volet technique, présentant notamment les véhicules électriques et hybrides rechargeables devant être commercialisés d’ici à 2013 en France, les différentes solutions de recharge, ainsi que les principales recommandations en matière d’équipement et de déploiement de l’infrastructure de recharge publique ;
· Un volet économico-juridique présentant une vision partagée sur le dimensionnement de l’infrastructure de recharge et la planification de son déploiement pour une agglomération donnée, les éléments de coûts pour l’établissement et l’exploitation de celle-ci dans le temps, les modèles économiques possibles pour recouvrir ces coûts et organiser l’intervention des collectivités
territoriales, et le périmètre et les modalités d’intervention de l’Etat dans l’équation économique.
Louis Nègre a remis un rapport d’étape du livre vert à l’occasion du Mondial de l’automobile :
· ce rapport recommandait une technologie commune permettant de recharger tout type de véhicule électrique ou hybride rechargeable en toute situation.
· ce rapport proposait également des modèles économico-juridiques pour le déploiement des bornes de recharge dans les parkings en concession, les parkings publics en voirie ainsi que les parkings privés (supermarchés, etc)accessibles au publics.
 

Les partenaires privés se mobilisent également pour accompagner le déploiement d’infrastructures

Deux acteurs privés se sont déjà déclarés intéressés pour l’établissement et l’exploitation de points de recharges : EDF et Better Place répondront notamment aux marchés des collectivités et pourront apporter leur soutien pour la planification.
En amont des bornes, les entreprises de distribution d'électricité conduiront les évolutions nécessaires du réseau électrique, pour un montant évalué à 145 millions d’euros d’ici 2015, financé par la péréquation du Tarifs d'Utilisation des Réseaux Publics d'Electricité (TURPE).
Enfin, des acteurs privés capables d’accueillir des infrastructures de charges sur leurs espaces se mobilisent :
· Les Sociétés Françaises d'Autoroutes se sont engagées, dans le cadre du renouvellement en 2010 des contrats de plan quinquennaux avec l’Etat, à équiper en recharge lente ou semi-rapide le stationnement sur les aires de services en agglomération et, le cas échéant, à faciliter les investissements (recharge rapide, voire échange de batterie) en station sous concédée.

· La fédération du commerce et de la distribution (FCD) étudie l’opportunité de l’installation de prises sur les places de parking des centres commerciaux.

 

Cet article a été compilé par Alexis, à partir des ressources documentaires du site :

http://www.mobilite-durable.org/ressources-documentaires/usages/le-vehicule-propre-une-reussite-collective-a-la-suite-du-grenelle-environnement.html?pg=1

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 22:31

Comment nos villes vont elles gérer demain la multiplication encore et toujours des voitures individuelles à l'heure où une fenêtre de prise de conscience écologique semble subsister, y compris au cœur de la crise ?


Milana été, en 2008, la première ville italienne à avoir instauré un "Ecopass" pour accéder au centre-ville. 43 portiques électroniques munis de caméras surveillent les entrées de la ville. Le prix de l’"Ecopass" varie de 2 à 10 euros par jour en fonction des émissions polluantes des véhicules. Un abonnement permanent de 50 à 300 euros est également proposé. L'argent récolté grâce aux tickets Ecopass est dédié au développement des transports en commun.


En
Allemagne, de nombreuses initiatives ont été prises par les villes pour inciter les automobilistes à acquérir des véhicules légers moins polluants :

Depuis le 1er janvier 2008, à Berlin, Cologne et Hanovre, seuls les véhicules répondant à des normes très précises sont autorisés à circuler dans les zones à faibles émissions polluantes (ZFE pour Umweltzonen). Ils doivent être munis d'une vignette spécifique, vendue entre 5 et 10 euros.


En pratique :

  • Les véhicules ayant un moteur à essence sans pot catalytique bien réglé et les véhicules diesel-Euro 1 n'obtiennent pas de vignette en raison des émissions importantes de particules fines et de dioxyde d’azote.
  • Les vignettes rouges correspondent à la norme Euro 2 et à la norme 1 pour les véhicules diesel équipés d’un filtre à particules. Ces véhicules ne pourront pas circuler dans les "Umweltzonen" après 2012.
  • Les vignettes jaunes correspondent à la norme Euro 3 pour les véhicules diesel et à la norme 2 pour les véhicules diesel équipés d’un filtre à particules.
  • Les vignettes vertes sont réservées à tous les véhicules ayant un moteur à essence et un pot catalytique bien réglé ainsi qu’aux véhicules diesel qui soit remplissent au moins la norme européenne relative au gaz d’échappement Euro 4, soit se contentent de la norme Euro 3 mais avec l’ajout d’un filtre à particules performant.

À Stockholm, les élus ont souhaité diminuer fortement la circulation intramuros et ont interrogé, par référendum, les habitants sur l’opportunité un "péage de ville". Une (petite) majorité y étant favorable, il a été mis en place en 2007. Le montant de la taxe d’entrée ou sortie du centre-ville varie de 10 à 20 couronnes (1,05 à 2,10 euros) selon les horaires, avec un plafond de 60 couronnes (6,30 euros) par jour et par véhicule. Les revenus du péage sont  réinvestis dans les transports en commun. Les premiers résultats sont positifs. Le nombre de kilomètres parcourus en centre-ville a chuté de 15 % et s’est accompagné d’une réduction des particules fines de 13 %.


Le pari gagnant de la municipalité de Londres


La municipalité du Grand Londres a mis en place en 2003 un péage urbain (
Congestion charge). Même si la zone concernée a été étendue en février 2007, le péage ne "filtre" les entrées que sur une petite partie du territoire du centre ville, relativement peu habitée, mais où l’activité est intense et le nombre d’emplois importants.

Entre 7 heures et 18 heures, pour pénétrer dans cette zone contrôlée en voiture particulière (VP), il faut s’acquitter - par SMS par exemple - d’une taxe de 8 £ (9,15 €) du lundi au vendredi (à l'exclusion des jours fériés). Oublier de payer serait une bien mauvaise idée (il faut le faire dans la journée) car les amendes sont très chères ! (50 £ !). Les résidents bénéficient d’une réduction de 90 % et les véhicules 100 % électriques comme les véhicules hybrides (thermique + électrique, essence + GPL, essence + GNV) ou encore les véhicules de 9 places et plus sont exonérés de toute taxe.


Le Congestion Charge génère chaque année plus de 100 millions de £ (115 millions d’€) qui permettent de favoriser une mobilité durable pour tous. Comment ? En améliorant les transports en commun (augmentation du nombre d’autobus et de lignes d’autobus) mais aussi la sécurité routière : aménagements pour la circulation des piétons et des cyclistes, accès plus sûrs aux écoles, mise en place de mesures pour faciliter la livraison et le stationnement des véhicules de livraison.

 

La question était de savoir si le péage jouait son rôle : décongestionner la City. On sait aujourd’hui que le système a répondu aux attentes. En effet :

  • le trafic des VP a diminué d'environ 15 % ;

  • la vitesse des véhicules a augmenté de 20 % pour les VP, de 7 % pour les autobus ;

  • l’augmentation des déplacements en transports en commun a été substantielle ;

  • la réduction de la pollution - due à la conjonction de deux facteurs, la diminution du trafic et l’augmentation de la vitesse -, a été significative.

    Enfin, la municipalité de Londres poursuivant sa politique de réduction de la pollution, a institué le 4 février 2008 une Zone à faibles émissions polluantes (Low Emission Zone - LEZ). Plus large que la zone couverte par le péage, fonctionnant 24 h/24, elle ne concerne ni les VP, ni les motos, mais seulement les camions, autobus, autocars, autocaravanes, véhicules utilitaires et autres véhicules à moteur diesel qui ne satisfont pas au moins aux normes Euro 3. La redevance pour ces véhicules est de 200 £ (230 €) par jour.

     

  • Paris se met au courant ...


    Paris veut devenir exemplaire en matière de circulation automobile et de lutte contre pollution. La ville ne cache pas ses ambitions de conjuguer les enjeux de mobilité avec les impératifs de santé publique et d’environnement. Les efforts faits pour développer le tramway, renforcer l’offre de bus et de métro renforcée, mais aussi de navettes fluviales, étendre Vélib’, le vélo en libre service, vont dans ce sens. Le meilleur, cependant, reste à venir !


    La ville souhaite en effet généraliser
    l’usage des véhicules électriques pour le transport des personnes et des marchandises. Fidèles lecteurs du BLOGaL, nous demandons à voir !!!

Le péage urbain pourrait bien aussi arriver en France. Le projet d’un péage à l’entrée de Paris, évoqué depuis longtemps mais toujours éludé, revient, en effet, sur le devant de la scène, relancé par un amendement du Sénat de septembre 2009 autorisant les communes françaises de plus de 300000 habitants à tenter l’aventure pendant 3 ans. Le principe serait d’investir le produit du péage acquitté par les automobilistes dans un programme d’amélioration des transports publics.

 

... mais on attend encore de voir les premières réalisations

Ce sera sans doute l'expérimentation Seine Aval Véhicules Electrique (SAVE) lancée par EDF et Renault, dans le cadre du fonds démonstrateur de l’ADEME, cette expérimentation d’implantation de bornes en Seine-Aval (SAVE), animée localement par l’établissement public d’aménagement, l’EPAMSA, a pour enjeu d’appréhender tous les enjeux d’un déploiement de bornes dans les sphères privées et publiques, de la planification à la commercialisation.

Les bornes devraient être opérationnelles d’ici fin 2010, les voitures livrées progressivement à partir de début 2011, pour une exploitation jusqu’en 2012.

De premiers enseignements peuvent d’ores et déjà être tirés des prémisses de l’expérimentation :

- les industriels partenaires (EDF, Renault, Schneider) et les collectivités doivent s’accorder sur un cahier des charges type de déploiement des bornes ;
- différents modèles de commercialisation du service sont possibles ; plusieurs seront expérimentés ;
- une coordination des collectivités sur la plaque géographique est essentielle pour constituer un déploiement cohérent de bornes, entre elles et avec les systèmes de transport (coordination animée par l’EPAMSA pour l’expérimentation).

Le BLOGaL vous tiendra régulièrement au courant des REX de cette expérimentation. Juste un regret, qu'elle n'ait pas lieu dans notre région comme nous le proposions dans ces colonnes !

 

 

 

Un article d'@lx, compilé à partir d'un dossier du  site :

http://www.mobilite-durable.org/dossier-du-mois/dossier-du-mois-octobre-2009.html

 

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 14:36

Il y a de ces joueurs de foot qui n’ont pour seul moteur de vie que le seul plaisir de jouer. Robert Pires fait partie de cette catégorie de footballeurs, qui est de nos jours en voie de disparition. Alors oui, notre cher d’Artagnan, avec ses 37 balais au compteur, fait figure de vétéran, mais ce dernier semble avoir conservé la même envie qui l’animait à ses vingt ans. Cela nous fait plaisir et en plus ça lui va très bien…

 

C’était l’un des feuilletons du dernier mercato estival. Robert Pires, qui n’avait pas renouvelé son contrat avec le sous-marin jaune de Villareal, proposait ses services à l’Europe entière du football. Avec un CV qui affiche entre autres un titre de champion du Monde et un autre d’Europe, on pouvait imaginer que ce dernier n’aurait pas tardé pour trouver chaussure à son pied. Pourtant, après avoir été annoncé en France, puis en MLS et même au Moyen-Orient, le Mousquetaire s’est finalement vu proposer un dernier challenge du côté d’Aston Villa. À la baguette de cette équipe, un certain Gérard Houiller désireux de relancer sa carrière d’entraîneur après un passage plus ou moins manqué au poste de DTN.

 

 

 « C’est trop bon »

 

Le conte de fée pris réellement vie lorsque Robert Pires foula la pelouse de Blackburn, dimanche dernier (défaite 2-0). Juste une vingtaine de minutes, le temps de regoûter aux joies du haut niveau, dont il était privé depuis plus de 6 mois. «Je revis. Revenir ici en Angleterre, au pays du football et dans le meilleur Championnat du monde, c'est une résurrection pour moi, déclara-t-il le lendemain dans les colonnes du Parisien. La saison dernière, je n'avais pas beaucoup joué à Villarreal et j'étais frustré. Là, c'est trop bon. Je n'ai joué que vingt minutes mais c'était génial».

 

Du bonheur à l’état pur pour un joueur qui effectue chaque jour les 160 kilomètres qui séparent Londres de Birmingham pour se rendre à l’entraînement. D’ailleurs, au lendemain de la défaite face à Blackburn, Pires avait tenu à disputer une demi-heure de jeu avec la CFA histoire de se mettre en jambe avant la prochaine rencontre au Villa Park face à Arsenal où il a passé six belles saisons, remportant la plupart de ses titres au cours de cette période (deux fois champion d’Angleterre et deux fois vainqueur de la Coupe d’Angleterre).

 

 

Jusqu’où peut-il aller ?

 

Placé en soutien de l’ancien Lyonnais John Carew, Pires paraît nerveux en début de match. Peut-être est-il simplement heureux de se retrouver sur un terrain de foot et désireux de bien faire.  Ses premières prises de balles sont moyennes et l’ex-joueur d’Arsenal se fait bousculer dans les duels. À l’image de toute son équipe, Robert Pires est absent et Villa subit les vagues des Gunners tout au long de la première période.  Le nouvel attaquant des Villans nous aura tout de même gratifié d’une superbe accélération à la demi-heure de jeu. Eliminant deux adversaires sur un coup de rein, il nous a prouvé qu’il avait de « beaux restes ». 

 

Malheureusement, il cèdera sa place à la mi-temps ce qui n’empêchera pas la défaite de ses coéquipiers (2-4), malgré le petit regain de forme aperçu lors du second acte. Cependant, il faut juger cette performance moribonde, cela est sûrement du à un manque de rythme de la part de l’ancien Gunner. Alors, on attend avec impatience la suite, car il faudra compter sur cette équipe d’Aston Villa pour le moment  « en chantier ». Arrivé en cours de saison, Houiller a déjà coché quelques noms pour le prochain mercato. On parle de Jean II Makoun, Michael Owen ou encore Djibril Cissé. De quoi épauler au mieux l’ancien chouchou d’Highbury. Wait and see…

 

Signé Juan,

nouveau collaborateur des pages Sports Football du BLOGaL

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 15:08

La manette de détection de mouvements PlayStation®Move est la nouvelle expérience de jeu uniquement sur PS3™. Combinée à la caméra PlayStation®Eye, avec sa sphère changeant de couleur, sa fonctionnalité de vibrations et ses touches faciles d’emploi, la manette de détection de mouvements vous permet d’entrer au cœur de l’action avec une précision inégalée !

 

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 22:15

Nous voulons utiliser le BLOGaL comme un forum d'échange entre les meilleurs experts dans leurs domaines autour du marché émergent que représente aujourd'hui la mobilité électrique et notamment la voiture électrique.

 

Ainsi nous souhaitons lire dans ces colonnes les contributions, en anglais et / ou en français, de spécialistes capables d'expliquer à nos lecteurs l'importance du marché en question (étude de marché en France / en Europe / dans le Monde). 

 

Prenons une hypothèse de deux millions de véhicules électriques en Europe en 2020, quelles seraient  les conséquences bénéfiques sur les rejets de gaz en centre-ville (études sur les rejets évités en CO², NOx, autres par rapport au parc actuel diesel + essence, conséquences sanitaires possibles) ?

 

La question de l'énergie doit également être abordée sous l'angle des ressources naturelles utilisées aujourd'hui pour faire rouler les deux millions de voitures "classiques" par rapport à celles nécessaires au bon fonctionnement des voitures électriques. Quelle empreinte écologique en fonction du mix énergétique utilisé ? Quel bilan global de l'extraction de la ressource énergétique primaire à l'utilisation in fine du véhicule en comptant toutes les pertes ? Quelles réserves pour chaque ressource non renouvelable ? Quel prix du kWh (unité de mesure de l'énergie) en fonction de la ressource utilisée ? (hydraulique, éolien, solaire, thermique gaz, charbon, fuel, nucléaire, biomasse), Quels besoins en nouvelles unités de production d'électricité (combien, quelle puissance, quel combustible / ressource)? Pour quel prix ? Et côté réseau, quels besoins d'investissement ?

 

Un point complet sur les batteries est bien sûr nécessaire. Sur l'état actuel des batteries, l'état d'avancement et les espoirs sur les recherches en cours. Leur capacité par rapport à leur poids, leur longévité / au nombre de cycles de chargement / déchargement, leur puissance, leur vitesse de chargement, leur durée de fonctionnement sur un cycle et donc l'autonomie du véhicule. Egalement la durée de vie de la batterie, son prix, toute la question de la normalisation / standardisation pour faire baisser les prix, faciliter la vie aux utilisateurs et permettre des échanges de batteries dans des bornes prévues à cet effet (et pour éviter d'avoir autant de modèles de batteries et de chargeurs que de voitures comme on le connaît aujourd'hui dans le monde des portables.

 

Après les batteries, les véhicules, c'est la partie émergente et marketing de l'iceberg. J'aimerais inviter plusieurs constructeurs à nous présenter en avant première leurs projets pour 2012 ... et comment ils vont le préparer d'ici là.

 

Après vient toute l'infrastructure permettant de recharger les véhicules : bornes de rechange express de batteries comme évoqué plus haut, prises de recharge installées aux endroits judicieux, nouveaux compteurs électriques d'ErDF "intelligents" qui permettront la comptabilité des flux de courant dans les deux sens, utilisation de l'énergie résiduelle de la batterie sur le réseau au moment des pointes de consommation (car to grid) pendant les périodes de pointe pour limiter l'appel aux centrales les plus chères qui sont également les moins écologiques...

 

Ensuite j'aimerais que de brillants marketeurs nous introduisent avec quels outils ils vont nous rendre indispensable cette voiture électrique qui existe depuis le premier jour mais que le lobby et la facilité du pétrole au XXème siècle nous ont volé. Location des batteries, forfait au km parcouru par an, ...

 

Bien sûr et même si j'ai essayé déjà de poser le sujet de façon assez exhaustive, toute idée liée à ce sujet sera la bienvenue pour un développement dans ces colonnes.

 

Je vais rechercher pour vous les meilleurs experts pour concentrer ici le maximum de savoir, mais n'hésitez pas à vous manifester sur mon mail pour venir écrire un billet sur ce sujet qui m'est cher :

(cliquez sur contact en bas de cette page pour m'envoyer un mail)

 

Alexis

Directeur de la Rédaction du BLOGaL


 

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 22:00

En effet, un nouveau BLOGaL est prêt d'éclore.

 

Ce nouveau BLOGaL se veut plus ambitieux, plus généraliste ... et plus pointu aussi car un des moyens de ce changement est de rendre ce blog collaboratif.

 

BLOGaL prétend ainsi traiter des dix sujets suivants :

  

BLOGaL_Politique

BLOGaL_mobilité électrique et environnement

BLOGaL Nouvelles technologies

BLOGaL Voyages

BLOGaL Littératures

 BLOGAL Ciné, TV, théatre, musique

BLOGaL Sport Football 

BLOGaL Sports Rugby

BLOGaL Sports Tennis

BLOGaL Sports Golf

 

Pour tous ces sujets, BLOGaL recrute !!!

 

En effet je suis en train de monter tout le comité de rédaction du BLOGaL et je recherche 10 plumes par sujet, choisies parmi les meilleurs blogs dans leur domaine, et ayant la volonté de travailler pour un projet très ambitieux de média indépendant : le BLOGaL.

 

Alors n'hésitez plus, si vous voulez faire partie du comité de rédaction du BLOGaL, faites acte de candidature : laissez un commentaire ici ou envoyez un mail (en utilisant le lien contact présent tout en bas de cette page) en précisant le ou les "rayons" du BLOGaL dans lequel vous souhaitez publier et en mentionnant l'adresse de votre blog, ses statistiques et toutes références que vous jugerez utiles.

 

L'objectif est de lancer le BLOGaL "nouvelle formule" au 1/1/11, avec une montée progressive d'ici là.

 

A très vite pour monter l'équipe,

@lx

 

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