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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 21:57

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 20:26

 

Préambule :
Malgré un bilan exceptionnel sur le plan comptable (22 victoires, 4 nuls, 2 défaites), une qualification pour l'Euro 2004 avec un sans-faute à la clé et une victoire à la Coupe des Confédérations 2003, Jacques Santini n'aura pas marqué de son empreinte l'histoire de l'équipe de France. En cause : un Euro 2004 laborieux durant lequel les Bleus ont quitté la compétition dès les quarts de finale, éliminés par le futur vainqueur grec (0-1).
L'ancien entraineur de Lyon quitte son poste à l'issue de la compétition portugaise. Santini avait de toute façon décidé avant le début de l'Euro de ne pas poursuivre l'aventure avec l'équipe de France. Trois hommes sont en lice pour lui succéder : Laurent Blanc, Jean Tigana et Raymond Domenech. Le 12 juillet 2004, la FFF choisit d'accorder sa confiance au candidat « maison ». Appuyé par Aimé Jacquet, Raymond Domenech prend officiellement la tête de l'équipe de France après onze ans à la tête des espoirs.

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Chapitre I : opération reconstruction

L'arrivée de Raymond Domenech à la tête de l'équipe de France est au départ plutôt bien vue par certains médias. La génération 1998-2000 semble en fin de cycle et vient de sortir de deux échecs cuisants. L'ancien sélectionneur des espoirs semble donc être le mieux à même de changer les choses et pour cela il décide d'instaurer certaines règles (protège-tibias obligatoires durant les entrainements, interdiction d'utiliser le portable sur les tables de massage...) qui ne suscitent pas l'adhésion de tout le groupe.
Mais Raymond Domenech connait rapidement ses premiers coups durs : à l'issue de l'Euro 2004, certains cadres des Bleus, et non des moindres, mettent fin à leur carrière internationale : Marcel Desailly, Bixente Lizarazu, Lilian Thuram et surtout Zinedine Zidane. C'est le premier reproche fait au nouveau sélectionneur. Celui-ci a néanmoins son idée en tête : s'appuyer sur de nouveaux joueurs et donner plus de responsabilités à certains autres comme Govou ou Rothen par exemple.
Le premier match de l'ère Domenech a lieu du côté de Rennes, face à la Bosnie-Herzégovine, le 18 août 2004. Fabien Barthez, promu capitaine ce jour-là, William Gallas et Thierry Henry sont les nouveaux leaders de cette équipe et encadrent de nombreux jeunes. Quatre joueurs font ainsi leurs grands débuts chez les Bleus : Abidal, Évra, Mavuba et Squillaci (remplacé à la pause par un autre novice, Gaël Givet). Titularisés également, Luyindula et Mendy ont guère plus d'expérience. Un but précoce de Luyindula (7') permet aux Français d'ouvrir la marque mais la Bosnie-Herzégovine parviendra à égaliser à la 37ème minute. Score final : 1-1. Mais l'essentiel est ailleurs puisque les éliminatoires du Mondial 2006 arrivent.
Le premier match qualificatif pour le grand rendez-vous du football mondial a lieu le 4 septembre 2004, au Stade de France, face à Israël. Certains cadres font leur retour à cette occasion, dont Patrick Vieira, le nouveau capitaine. Mais les Bleus ne parviendront pas à faire mieux qu'un nul décevant (0-0). Autre coup dur : Claude Makelele annonce à l'issue de la rencontre sa retraite internationale. La France a toutefois l'occasion de se rattraper quatre jours plus tard à l'occasion d'un déplacement périlleux chez les modestes Îles Féroé. Le premier match dans l'histoire des Bleus face aux insulaires du nord de l'Atlantique se soldera par une difficile victoire (2-0) dans un match marqué par l'expulsion de Patrick Vieira et par le grand retour en Bleu de Vikash Dhorasoo cinq ans après sa dernière sélection.
Les éliminatoires reprennent un mois plus tard. Le 9 octobre, au Stade de France, l'équipe de France a l'occasion de faire oublier ses débuts difficiles en affrontant l'Irlande. Mais elle ne parvient pas à faire mieux qu'un match nul (0-0) et le choix de Raymond Domenech d'aligner Rio Mavuba en lieu et place de Patrick Vieira, suspendu, sera vivement critiqué, le jeune milieu de terrain ayant bu le bouillon ce soir-là. Le 13 octobre, l'équipe de France joue déjà son quatrième match de qualification à Chypre et s'impose (2-0). Deux évènements marquent cette partie : le but de Thierry Henry, son premier depuis l'Euro, et la sortie à la pause de Robert Pires qui marque le début d'une très longue traversée du désert.
L'année 2004 se termine le 17 novembre par un match amical, toujours au Stade de France, face à la Pologne. Encore une fois, les Bleus ne parviennent pas à faire mieux qu'un 0-0. Deux joueurs profitent néanmoins de cette rencontre pour faire leurs débuts internationaux : Florent Malouda et Camel Meriem. Un match pour lequel Robert Pires n'a pas été convié, une suprise.
Le premier bilan de Raymond Domenech à la tête des Bleus, au terme de l'année 2004, est mitigé.
L'équipe de France veut donc démarrer 2005 sous de meilleurs auspices. Le 9 février, la France affronte la Suède en amical à Saint-Denis et fait match nul (1-1) en affichant toutefois de nets progrès dans un match où Jonathan Zebina fête sa première sélection. Autre fait marquant : Camel Meriem entre en jeu avec un maillot floqué du numéro 10. Les Bleus auraient-ils tourné la page ?

Pas le temps de tergiverser néanmoins pour les Bleus puisque les éliminatoires reprennent de plus belle à la fin du mois de mars. Le 26, la France affronte la Suisse à Saint-Denis, sans Thierry Henry, et concède un nouveau match nul (0-0). Quatre jours plus tard, elle se déplace en Israël. Trezeguet ouvre le score en début de seconde période avant de se faire expulser, excédé par les agressions adverses. La France croit tenir une victoire importante mais se fait rejoindre en toute fin de match sur une erreur d'appréciation de Fabien Barthez, sifflé toute la partie pour avoir tenu des propos polémiques sur la sécurité en Israël. Le premier but encaissé par les Bleus dans ces éliminatoires aura de bien lourdes conséquences.
L'équipe de France termine sa saison 2004/2005 le 31 mai, par un amical face à la Hongrie, à Metz. Au terme d'une belle prestation, surtout en première période, la France s'impose (2-1) sans de nombreux cadres absents. Quelques jours plus tard, les autres équipes du groupe disputent leurs derniers matchs qualificatifs de la saison. Le verdict est sans appel pour l'équipe de France qui se retrouve quatrième de son groupe et ce alors qu'elle a déjà joué plus de la moitié de ses matchs. L'heure est grave !

La première saison de Raymond Domenech à la tête des Bleus n'est donc pas une franche réussite. Les nouveaux cadres ne sont pas devenus des leaders tandis que les nouveaux venus, la « génération reconquête », ne parviennent pas à faire son trou. Certes, l'équipe est invaincue et solide défensivement mais elle peine en attaque, ce qui entraine en conséquence un nombre important de matchs nuls, souvent vierges. Pénalisant dans la course à la qualification pour la Coupe du Monde 2006.

Résultats :
18/08/2004 (amical, Rennes) :
France 1-1 Bosnie-Herzégovine
(Buts : FRA : Peguy Luyindula (7') ; BOS : Ivica Grlić (37'))
© Fabien Barthez

04/09/2004 (éliminatoires Coupe du Monde 2006, Saint-Denis) :
France 0-0 Israël
© Patrick Vieira

08/09/2004 (éliminatoires Coupe du Monde 2006, Tórshavn) :
Îles Féroé 0-2 France
(Ludovic Giuly (32'), Djibril Cissé (73'))
© Patrick Vieira

09/10/04 (éliminatoires Coupe du Monde 2006, Saint-Denis) :
France 0-0 Irlande
© Fabien Barthez

13/10/2004 (éliminatoires Coupe du Monde 2006, Nicosie) :
Chypre 0-2 France
(Sylvain Wiltord (38'), Thierry Henry (72'))
© Patrick Vieira

17/11/2004 (amical, Saint-Denis) :
France 0-0 Pologne
© Patrick Vieira

09/02/2005 (amical, Saint-Denis) :
France 1-1 Suède
(FRA : David Trezeguet (35') ; SUE : Fredrik Ljungberg (11'))
© Patrick Vieira

26/03/2005 (éliminatoires Coupe du Monde 2006, Saint-Denis) :
France 0-0 Suisse
© Patrick Vieira

30/03/2005 (éliminatoires Coupe du Monde 2006, Tel Aviv) :
Israël 1-1 France
(ISR : Walid Badir (83') ; FRA : David Trezeguet (50'))
© Patrick Vieira

31/05/2005 (amical, Metz) :
France 2-1 Hongrie
(FRA : Djibril Cissé (10'), Florent Malouda (35') ; HON : Zsombor Kerekes (78'))
© Sylvain Wiltord


Bilan :

Amicaux : 4 matchs, 1 victoire, 3 nuls, 4 buts marqués, 3 encaissés

Éliminatoires Mondial 2006 : 6 matchs, 2 victoires, 4 nuls, 5 buts marqués, 1 encaissé

Total : 10 matchs, 3 victoires, 7 nuls, 9 buts marqués, 4 encaissés

Buteurs :

1. Djibril Cissé, David Trezeguet : 2 buts

3. Ludovic Giuly, Thierry Henry, Peguy Luyindula, Florent Malouda, Sylvain Wiltord : 1 but


Capitaines :

1. Patrick Vieira : 7 matchs

2. Fabien Barthez : 2 matchs

3. Sylvain Wiltord : 1 match

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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 15:55

"black-blanc-beur est une invention médiatique, après coup. Nous, on se voyait comme un groupe de copains, et justement notre force, c'était ce mélange : black, blanc ou beur, ce n'était pas un sujet pour nous. On était les meilleurs à chaque poste, point."

Zinédine Zidane, à propos de la génération 1998.

Source : L'Equipe

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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 15:31

La fameuse crise des quotas de la FFF aura fait une nouvelle victime collatérale :

dégouté par cette affaire, Zizou a décidé d'honorer la patrie de ces ancètres, pas les Gaulois mais plutôt l'Algérie. Ainsi Enzo, qui pourrait continuer ses classes du côté d'Arsenal, ne jouera ni pour la France ni pour l'Espagne et règle ainsi le problème pour le plus grand plaisir de son grand père Smaïl Zidane, né à Aguemoune Ath Slimane.

A ce jour Enzo n'a pas été sélectionné en équipes de jeunes, ni en France ni en Espagne.

Souvenons nous que son père a joué son premier match en D1 (à l'époque) à 17 ans. Le temps presse pour Enzo et le BLOGaL a quelques suggestions pour voir quand même Enzo sous un maillot français : Arsenal effectivement (!) ou bien en Ligue 1 les clubs qui font jouer des jeunes et qui jouent bien au foot : Sochaux ou bien Lorient ou Rennes.

 

Charles

 

PS 1 : la dernière liste des sélectionnés, club par club, en sélection des moins de 16 ans espagnols ... sans Enzo :

ATHLETIC CLUB: Iker Martínez Undabarrena Aitor Seguin y Cid.

CLUB ATLÉTICO DE MADRID SAD: Borja Martínez Sánchez, Iván Calero Ruiz y Alejandro Gómez Martín. Club Atlético de Madrid SAD: Borja Martínez Sánchez, Ruiz Calero Iván y Alejandro Gómez Martín.

FC BARCELONA: Pol Balleste López, Hector Bellerin Moruno, Alejandro Grimaldo García, Pol García Tena, Jon Miquel Toral Harper, Sergi Samper Montaña y Sandro Ramírez Castillo.

CF CRACKS: Rodrigo Tarin Higon.

RCD ESPANYOL DE BARCELONA SAD: Rubén Sánchez Duarte.

REAL SPORTING DE GIJON SAD: Alejandro Serrano García..

REAL MADRID CF: Javier Muñoz Jiménez, Iván Sáez Jiménez, Marcos J. Legaz Paleo y Sergio J. Rodríguez Domínguez.

RC DEPORTIVO DE LA CORUÑA SAD: David Iglesias Lago.

MÁLAGA CF SAD: Víctor J. Ruiz Ramos y Samuel Castillejos Azuaga.

VALENCIA CF SAD: Salvador Ruiz Rodríguez.

REAL ZARAGOZA SAD: Álvaro Alcaine Lázaro.

 

PS 2 : la dernière liste des sélectionnés en moins de 16 ans français lors du tournoi de Montaigu le 25 avril 2011... sans Enzo :

Tournoi de Montaigu 2011 U16 du dimanche 17 avril 2011 au mardi 26 avril 2011

Liste des joueurs sélectionnés par Jean-Claude Giuntini

 

Gardiens

DIDILLON Thomas - Né le 28/11/1995 - F.C. Metz

MAIGNAN Mike - Né le 03/07/1995 à Cayenne - Paris-Saint-Germain F.C.

 

Défenseurs

AMIOT Grégoire - Né le 10/05/1995 à Cholet - Toulouse FC

CADDY Dorian - Né le 20/03/1995 à Cagnes-sur-Mer - O.G.C. Nice

CASTELLETTO Jean-Charles - Né le 26/01/1995 à Clamart - A.J Auxerre

CISSAKO Yarouba - Né le 08/01/1995 à Pontoise - A.S. Monaco

GENGA Fabio - Né le 10/09/1995 à Cannes - A.S. Monaco

LENGLET Clement - Né le 17/06/1995 à Beauvais - A.S. Nancy-Lorraine

NGANIONI Louis - Né le 03/06/1995 à Melun - Olympique Lyonnais

 

Milieux

BEGUE Ambroise - Né le 22/05/1995 à Saint-Denis (La Réunion) - AS Nancy-Lorraine

DIABY Phousseyne - Né le 06/01/1995 à Saint-Denis - La Berrichonne de Châteauroux

FOFANA Seko - Né le 07/05/1995 à Paris -F.C. 56 Lorient

LABIDI Zakarie - Né le 08/02/1995 à Villeneuve-la-Garenne - Olympique Lyonnais

MEXIQUE Jonathan - Né le 10/03/1995 à Le Mans - Le Mans Football Club

 

Attaquants

BENALI Youssef - Né le 04/02/1995 à Albi - Toulouse F.C.

BRUNARD Daniel - Né le 04/03/1995 à Alençon - S.M. Caen

MARTIAL Anthony - Né le 05/12/1995 à Massy - Olympique Lyonnais

SAID Wesley - Né le 19/04/1995 à Noisy-le-Grand - Stade Rennais F.C.

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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 14:11

BLOGaL Auto vous propose une grande enquête participative : tous à vos mètres !!!

Il se trouve que votre serviteur, proche du double mètre, doit renouveler le parc automobile familial de par l'accroissement inéluctable des jambes de son fils assis derrière lui. Le prochain modèle devra donc gagner 5 bons centimètres par rapport aux 64 cm actuels. Or cette donnée reste très difficile à trouver dans les fiches techniques des véhicules, même sur internet.

Aussi le BLOGaL se propose de jouer le rôle de base de donnée universelle de l'espace pour les jambes derrière un conducteur reculé à fond, distance horizontale mesurée entre le fond du siège arrière et le dossier du siège avant.

Voici l'état de notre base de donnée à l'heure où je publie cette première version de l'article. Je remercie d'avance l'ensemble des futurs contributaires à cette grande enquête :


tableau espace jambes arrière voitures v2

Alexis

PS : si vous cliquez BEAUCOUP !!! sur cette pub, je pourrai peut-être m'offrir un Espace IV ! (et un i-phone 4 aussi)

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 21:55


POINT DE SITUATION SUR L’ACCIDENT ET SES CONSEQUENCES
Ce chapitre résume les principales informations relatives aux opérations conduites sur le site de la
centrale de Fukushima, aux données disponibles sur les rejets radioactifs provenant des réacteurs
accidentés et aux conséquences environnementales de l’accident.
1. Situation sur le site de Fukushima-Daiichi et plan de sortie de crise
L’état de trois réacteurs (1, 2 et 3) reste préoccupant. De l’eau douce est maintenant utilisée pour
refroidir les réacteurs et les piscines. Néanmoins, ce refroidissement s’effectue toujours par
injection d’eau en cuve en circuit ouvert et ne peut donc être pérenne. Les débits d’injection d’eau
dans les réacteurs ont été augmentés afin de renoyer complètement les assemblages qui étaient
jusqu’alors partiellement à découvert. TEPCO injecte depuis le 6 avril à un débit faible de l’azote à
l’intérieur de l’enceinte du réacteur n°1 afin de limiter le risque d’explosion de l’hydrogène
présent dans ce bâtiment. La même action sera réalisée ultérieurement dans les enceintes des
réacteurs 2 et 3. Ces opérations, qui dureront plusieurs jours pour chaque réacteur, pourront
générer de nouveaux rejets atmosphériques. TEPCO suit de près le comportement de l’installation
pour vérifier que l’enceinte ne se dégrade pas (poids d’eau, résistance sismique). TEPCO n’a pas
confirmé la présence de fuite sur cette enceinte à ce stade. Il est prévu d’injecter de l’eau
également dans les enceintes des réacteurs n°2 et 3.
TEPCO a déplacé les tableaux d’alimentation électrique pour les protéger contre les effets d’un
tsunami.
La présence d’eau contaminée dans les bâtiments des turbines des trois unités résulte des
déversements d’eau sur les réacteurs pour assurer leur refroidissement ainsi que de probables fuites
d’eau en provenance des bâtiments des réacteurs 2 et 3. Le pompage de cette eau est une
opération délicate compte tenu de la quantité d’eau à traiter et de sa forte contamination.
Une fissure du puits adjacent au bâtiment turbine du réacteur 2 a entraîné un rejet direct d’eau
fortement contaminée dans la mer. TEPCO a stoppé ce rejet le 6 avril vers 6h00 heure locale en
colmatant la fuite par une injection de silicate de sodium. Une partie de l’eau contaminée présente
dans ce puits a été pompée et stockée dans le condenseur de la turbine afin de la « confiner ».
Du 4 au 10 avril, TEPCO a effectué des rejets volontaires en mer d’une eau qu’il qualifie de
« faiblement contaminée ». Il s’agit principalement de 10 000 tonnes d’effluents liquides stockés
dans des réservoirs, qui étaient en attente de traitement et de rejet avant l’accident. TEPCO
justifie cette opération par le besoin de libérer des capacités de stockage sur site pour accueillir les
eaux fortement contaminées présentes dans les bâtiments des trois unités accidentées. Après 
vérification de l’étanchéité des réservoirs de stockage, TEPCO a commencé le 19 avril le transfert
de l’eau présente dans le bâtiment turbine du réacteur 2 dans ces réservoirs.
Les mesures effectuées pendant plusieurs jours dans l’eau de mer à proximité de la centrale ont
montré une forte contamination du milieu marin, conséquence de l’écoulement vers la mer d’une
partie des eaux très contaminées présentes dans les unités accidentées.
Des rejets atmosphériques (panaches de vapeur) se poursuivent vraisemblablement mais ils sont de
faible ampleur et sans commune mesure avec ceux résultant des opérations de dépressurisation des
enceintes de confinement qui ont eu lieu au cours de la première semaine suivant le début de
l’accident. Ces rejets ne devraient pas modifier de manière notable, dans les prochains jours, la
contamination de l’environnement déjà présente.
Le 17 avril, TEPCO a présenté son plan de sortie de crise pour la centrale de Fukushima.
Le plan prévoit 2 phases. La première phase qui devrait durer 3 mois a pour objectif de réduire les
rejets radioactifs, de fiabiliser le refroidissement des réacteurs et des piscines et de sécuriser les
stockages d’eau contaminée. La seconde phase qui devrait durer entre 3 et 6 mois a pour objectif
de sécuriser les bâtiments afin de maîtriser les rejets radioactifs rendus faibles à l’issue de la phase 1, ainsi que d’atteindre un état d’arrêt froid pour les réacteurs et de diminuer la quantité d’eau contaminée présente sur site.
Par ailleurs, des travaux de renforcement des structures sous la piscine 4 (endommagées par
l'explosion) vont être engagés. TEPCO a indiqué qu’il n’y avait pas de fuite sur la piscine n°4.
L’IRSN estime que les actions décrites dans ce plan d’action sont crédibles, mais qu’il convient de
rester prudent sur les délais qui ne peuvent être qu’indicatif compte tenu de l’accessibilité très
difficile en raison de la contamination.

3. Dépôts radioactifs et contamination des denrées alimentaires terrestres
Dépôts radioactifs
L’IRSN ne dispose pas de suffisamment d’informations pour apprécier précisément l’importance et
la localisation des dépôts radioactifs.
Les informations fournies par les autorités japonaises ont permis à l’IRSN de reconstituer des dépôts
de radioactivité dans différentes préfectures. Ces cumuls réalisés depuis la date du 18 mars (date
des premières valeurs disponibles) ont atteint des niveaux élevés en césiums et en iode, par
exemple 28300 Bq/m2 de césium 137 et 29700 Bq/m2 d’iode 131 dans la préfecture d’Ibaraki.
Sur la semaine du 19 au 25 avril (dernières données disponibles), des retombées radioactives
atmosphériques ont pu être mesurées (voir tableau ci-après) mais elles sont négligeables au regard
des dépôts déjà accumulés au sol.
Préfecture I131 (Bq/m²) Cs137 (Bq/m²)
Fukushima 40 140
Ibaraki 120 190
Cumul des dépôts observés sur la période du 19 au 25 avril
Par rapport à ces valeurs calculées, des niveaux encore plus importants de dépôts sont observés
dans certaines zones plus proches du site accidenté en particulier dans la préfecture de Fukushima.
Des valeurs maximales de dépôts cumulés au 31 mars de 3 250 000 Bq/m² d’iode 131 et de
2 200 000 Bq/m² de césium 137 ont ainsi été mesurées sur la commune de Iitate par une équipe des
Universités de Kyoto et d’Hiroshima.

D’un point de vue général, la contamination des sols en iode est en diminution visible et l’apport
des retombées radioactives des derniers jours est trop faible pour compenser la décroissance
radioactive des dépôts.
Végétaux
Pour mémoire, les niveaux maximaux admissibles au Japon sont de 500 Bq/kg pour les césiums et de
2000 Bq/kg pour l’iode.
Les nouvelles mesures fournies par le ministère de la santé japonaise (MLHW) montrent que des
concentrations importantes de césiums ou d’iodes radioactifs sont encore observées dans des
prélèvements effectués dans des denrées produites dans les zones autour de la centrale.
Selon les derniers résultats de mesure dont dispose l’IRSN, les valeurs maximales observées dans des
légumes à feuilles récoltés dans les préfectures de Fukushima et Ibaraki sur la période du 18 au 25 avril sont présentés dans le tableau ci-après.
Préfecture Date I131 (Bq/kg) Cs134 + Cs137 (Bq/kg)
Fukushima 18/04 120 5400
Ibaraki 21/04 140 180
Sur la préfecture de Fukushima, des végétaux prélevés le 18 avril dépassent les niveaux maximaux
admissibles au Japon. Depuis cette date, les activités bien que mesurables restent en deçà des
limites de consommation japonaises, autant en iode qu’en césiums.
Pour les prélèvements réalisés dans les autres préfectures, aucun dépassement des niveaux
maximaux admissibles au Japon n’est à signaler sur la période du 18 au 25 avril.
Champignons
Pour mémoire, les niveaux maximaux admissibles au Japon sont de 500 Bq/kg pour les césiums et de
2000 Bq/kg pour l’iode.
Les valeurs maximales recueillies dans les préfectures de Fukushima et Ibaraki sur la période du 14 au 21 avril (dernières données disponibles) sont présentés dans le tableau ci-après.
Préfecture Date I131 (Bq/kg) Césiums
(Bq/kg)
Fukushima 14/04 3500 6300
Ibaraki 20/04 20 48
Dans la préfecture de Fukushima, nombre de lieux de prélèvements présentent des valeurs
significatives, en particulier à Iitate.

Lait
Pour mémoire, le niveau maximal admissible pour la consommation et la commercialisation au
Japon est de 100 Bq/L d’iode et de 200 Bq/L de césiums.
Les valeurs maximales recueillies sur la période du 19 au 25 avril (dernières données disponibles)
dans les préfectures de Fukushima et Ibaraki sont présentés dans le tableau ci-après.
Préfecture date I131 (Bq/L) Cs (Bq/L)
Fukushima 19/04 17 Non détecté
Ibaraki 22/04 1 Non détecté
Dans la préfecture de Fukushima, un seul des 10 prélèvements effectués sur la période présente une
contamination dépassant la limite de détection des équipements de mesure.
Viande
Sur la période du 19 au 25 avril la seule mesure recueillie porte sur un prélèvement dans la
préfecture de Yamagata et ne montre aucune contamination détectable.
Eaux du robinet
Les valeurs relevées à compter du 19 avril dans les préfectures japonaises révèlent des valeurs au
maximum de l’ordre de 1 Bq/L d’iode-131 (Tochigi) et inférieurs à 1 Bq/L de césiums, ce qui est
très inférieur aux normes de consommation qui sont respectivement de 300 Bq/L et 200 Bq/L.
Conclusion
Les mesures auxquelles l’IRSN a eu accès ne permettent pas une analyse complète de la situation.
Toutefois, ces mesures indiquent qu’aucun accroissement sensible des dépôts et de la
contamination n’a été observé ces derniers jours. Au contraire, les dépôts surfaciques et la
contamination des aliments par l’iode ont fortement diminué sur le dernier mois. La contamination
par le césium a également diminué dans les denrées. Toutefois des valeurs supérieures aux niveaux
maximaux admissibles persistent ponctuellement dans les légumes à feuilles et les champignons.
Enfin, du strontium radioactif a été également détecté dans la Préfecture de Fukushima. Il convient
cependant de souligner que les rares valeurs mesurées sont très en deçà de celles constatées pour
les iodes et les césiums :
􀂄 échantillons de sols : de 13 à 260 Bq/kg de strontium 89 à Iitate-mura et Namie-machi
􀂄 échantillons de végétaux : de 12 à 61 Bq/kg de strontium 89 mesurés entre 40 et 80 km
à l’ouest de la centrale.
Ceci tend à suggérer que la dispersion, voire le rejet, des strontiums ont été beaucoup plus faibles
que dans le cas des iodes et des césiums.

4. Contamination de l’eau de mer et des espèces marines au Japon
Une pollution radioactive est observée dans le milieu marin, à plus ou moins grande distance de la
centrale de Fukushima-Daiichi. Les principaux radionucléides régulièrement mesurés dans l'eau de
mer sont : iode 131, césium 137, césium 134, césium 136, tellure 132/iode 132. D’autres ont
également été décelés occasionnellement, à des concentrations plus faibles.
Cette pollution radioactive a trois origines possibles : les rejets radioactifs liquides venant du site
accidenté, les retombées atmosphériques sur la surface de la mer et le transport de pollution
radioactive par lessivage des terrains contaminés.
L’eau de mer
Les mesures effectuées pendant plusieurs jours dans l’eau de mer à proximité immédiate de la
centrale (quelques centaines de mètres) ont montré une forte contamination du milieu marin,
conséquence de l’écoulement vers la mer d’une partie des eaux très contaminées présentes dans les
unités accidentées. L’impact de ces rejets liquides a été observé à partir du 21 mars à proximité de
la centrale.
Les concentrations en radionucléides décroissent lorsque l’on s’éloigne de la centrale de Fukushima
Dai-Ichi. Elles sont environ 10 fois plus faibles à 15 km de la centrale et 100 à 500 fois plus faibles à
30 km.
A la distance de 30 km des côtes pour les latitudes situées entre Dai-ichi et Dai-ini :
- En surface, les concentrations en césium 137 et en iode 131 ont augmenté après le 30 mars pour
atteindre respectivement 190 Bq/L et 160 Bq/L le 15 avril, conséquence de la progression vers le
sud de la pollution radioactive ;
- En profondeur les concentrations mesurées sont inférieures à 15 Bq/L pour l’iode 131 et 10 Bq/L
pour le césium 137 (3 valeurs sur 4 sont inférieures à la limite de détection).
Les poissons et les autres espèces marines
Pour mémoire, les niveaux maximaux admissibles fixés par les autorités japonaises pour les produits
de la mer après l’accident de Fukushima sont 2000 Bq/kg pour l’iode 131 et de 500 Bq/kg pour le
césium 137.
L’espèce de poisson qui présente les niveaux de contamination les plus élevés est l’anguille des
sables ou lançon japonais (Ammodytes personatus). Cette espèce est pêchée localement et de façon
saisonnière (janvier à avril). Les niveaux les plus élevés ont été atteints le 13 avril chez des
individus débarqués au port d’Iwaki dans la préfecture de Fukushima : 12000 Bq/kg en iode 131,
6200 Bq/kg en césium 134 et 6300 Bq/kg en césium 137. Les prélèvements les plus récents
disponibles (Iwaki) indiquent toujours une contamination considérable des lançons (3900Bq/kg
d’iode-131 et 14400Bq/kg de césiums).
Les autres valeurs concernant les produits de la mer se situent généralement au-dessous de
200 Bq/kg pour l’iode 131, et de 100 Bq/kg pour les deux isotopes du césium.

RECOMMANDATIONS GENERALES POUR LES RESIDENTS FRANÇAIS AU JAPON
Les rejets radioactifs provenant de la centrale de Fukushima Daiichi ont causé une pollution
radiologique sur une partie du territoire terrestre et maritime, essentiellement les préfectures de
Fukushima, Tochigi, Ibaraki et Miyagi. Les recommandations ci-après ont pour objectif d’aider à
limiter autant que possible les expositions aux rayonnements induits par ces rejets et les dépôts au
sol en résultant. L’exposition directe aux rejets radioactifs dispersés dans l’air (exposition externe
au rayonnement émis par le panache radioactif et inhalation de particules radioactives) est
essentiellement passée, les rejets étant actuellement de faible importance. Aujourd’hui, le risque
d’exposition est principalement lié à la consommation d’aliments contaminés par les retombées
atmosphériques. Les denrées les plus sensibles à cette pollution radioactive sont les légumes à
feuilles et le lait des animaux qui consomment de l’herbe ou du fourrage contaminé. Dans certaines
zones de la préfecture de Fukushima, et au-delà de la zone de 30 km autour du site nucléaire, des
dépôts importants ont été identifiés et peuvent entraîner une dose significative par irradiation
externe en cas de séjour prolongé.
Les recommandations suivantes ne font naturellement pas obstacle à l’application des prescriptions
édictées par les autorités japonaises. Ces prescriptions évoluent régulièrement et sont accessibles
sur le site du Ministère japonais de la Santé à l’adresse suivante :
http://www.mhlw.go.jp/english/topics/2011eq/index.html.
1. Recommandations de pratiques alimentaires pour l’ensemble des résidents français au Japon
L’IRSN recommande :
- en l’absence d’information sur la provenance et la qualité radiologique des denrées fraiches,
d’éviter autant que possible la consommation prolongée de légumes à feuilles (épinards, hana
wasaki, kakina, komatsuna, laitue, chrysanthème, chou, chou blanc, chou chinois (bok choy),
céleri, brocolis, persil), de champignons, de poissons (en particulier le lançon japonais (ou
anguille des sables)) ;
- de s’assurer que les denrées fraiches listées ci-dessus provenant de préfectures où des
dépassements des normes autorisant la consommation ont été observés pour ces produits
(Fukushima, Tochigi, Ibaraki, Miyagi, Gunma, Saitama, Tokyo, Kanagawa, Chiba) sont
conformes à la réglementation japonaise en vigueur ;
- d’éviter de donner aux enfants du lait produit depuis le 11 mars dans les préfectures de
Fukushima, Tochigi, Ibaraki, Miyagi et Gunma.
Aucune limitation d’usage de l’eau du robinet pour la préparation et la cuisson des aliments n’est à
envisager.
Les produits stockés sous emballage hermétique au moment de l’accident (conserves, produits secs,
lait UHT ou l’eau minérale embouteillée), peuvent être consommés sans risque.
Il est important de noter que la consommation occasionnelle de denrées contaminées même à des
niveaux légèrement supérieurs aux normes autorisées ne présente pas un risque significatif pour la
santé.

Recommandations pour les résidents français dans les territoires les plus impactés par les dépôts radioactifs

D’une manière générale, il est recommandé d’éviter de se rendre dans les préfectures de Miyagi,
Ibaraki, Tochigi et surtout Fukushima pour des activités de loisir ou de tourisme, afin d’éviter des
doses injustifiées par irradiation externe due aux dépôts radioactifs, même si les doses
potentiellement reçues seraient faibles dans une grande partie de ces préfectures.
A l’inverse, du fait même du caractère faible des doses potentiellement reçues, il n’est plus justifié
d’éviter de se rendre pour des activités professionnelles ou pour des raisons personnelles
importantes, dans les préfectures de Myagi, Ibaraki et Tochigi, sous réserve d’appliquer par
précaution toutes les recommandations listées ci-dessous pour les ressortissants français résidant
dans ces préfectures.
Enfin, il est fortement déconseillé de se rendre dans le quart Nord-Est de la préfecture de
Fukushima, en particulier à une distance de moins de 40 km de la centrale, en l’absence de
nécessité impérative. Dans ce dernier cas, il conviendrait de rester dans cette zone pour un temps
limité au strict nécessaire, d’appliquer rigoureusement les recommandations listées ci-dessous et de
limiter le séjour dans cette zone aux seuls adultes.
En tout état de cause, il est impératif de respecter les consignes concernant les zones où les
autorités japonaises ont formulé une demande d’éloignement de la population. Ces zones couvrent
un rayon de 20 km autour de la centrale de Fukushima, de même que les communes de Katsuraomura,
Namie-Machi, Iitate-mura, Kawamata-Machi et Minami Soma-Shi.
S’agissant des ressortissants français résidant dans les préfectures de Miyagi, Fukushima, Ibaraki et
Tochigi, il convient de suivre les consignes diffusées par les autorités japonaises. En tout état de
cause, l’IRSN recommande :
- de préparer l’alimentation des nourrissons et des jeunes enfants avec de l’eau minérale
embouteillée.
- de limiter au maximum la consommation de denrées provenant d’un jardin potager ou d’un
élevage familial.
- de laver soigneusement les fruits et légumes.
L’IRSN recommande également des bonnes pratiques d’hygiène à domicile afin de limiter les
transferts de contamination à l’intérieur des bâtiments :
- laisser ses chaussures à l’extérieur, surtout par temps pluvieux,
- laver régulièrement les sols avec un linge humide,
- laver les grilles d’aération et les systèmes de ventilation,
- passer régulièrement l’aspirateur sur la surface des meubles, les tapis et les moquettes
(changer régulièrement les sacs d’aspirateur).
Il est également recommandé de se laver régulièrement les mains avec du savon liquide en
distributeur afin de limiter les risques de contamination involontaire par contact main-bouche.


La radioactivité se mesure en Becquerel (Bq).
Le Becquerel caractérise la radioactivité (on parle plus simplement d’activité)
d’un matériau radioactif et correspond au nombre de désintégrations par
seconde.


ANNEXE 1 : Qu’est ce que la radioactivité ?
La radioactivité fait partie, depuis l’origine des temps, de l’environnement et de l’homme lui-même. Ce
phénomène naturel permet au noyau instable d’un atome de se transformer en un noyau plus stable par
libération d’un excès d’énergie. La diminution d’énergie qui accompagne cette libération d’énergie se fait par
émission de particules (alpha, bêta), accompagnées parfois d’un rayonnement de photons (gamma, X).
PARTICULES ET RAYONNEMENTS IONISANTS
Certains noyaux atomiques (radionucléides ou atomes radioactifs) sont dits « instables ». Un noyau instable
finit par libérer son excès d’énergie en se désintégrant, de manière spontanée, en un autre atome. Cette
désintégration radioactive s’accompagne de l’émission d’un rayonnement ou d’une particule élémentaire.
INTERACTIONS DES PARTICULES ET DES RAYONNEMENTS IONISANTS AVEC LA MATIERE
Les principaux types de rayonnements sont au nombre de 3 :
• Le rayonnement alpha : formé de noyaux lourds d'hélium, il ne parcourt que
quelques centimètres dans l'air et peut être arrêté par une feuille de papier.
• Le rayonnement bêta : formé d'électrons (négatifs) ou positons (positifs), il
parcourt quelques mètres dans l'air et peut être stoppé par une paroi de bois,
de verre ou d’aluminium.
• Les rayonnements gamma ou X : formés de photons (gamma plus énergétiques
que X), ils parcourent plusieurs centaines de mètres dans l'air ; des écrans épais
de plomb ou de béton sont nécessaires pour les arrêter.
Ces rayonnements transportent une énergie importante
qui est progressivement absorbée par la matière
traversée. Il en résulte alors des perturbations
(ionisation) au sein de la matière (en particulier les tissus
vivants).
Source : http://www.industrie.gouv.fr

DECROISSANCE ET PERIODE RADIOACTIVES
Plus l’activité d’une source radioactive est élevée, plus la quantité de rayonnement émis par cette source est
importante. Après plusieurs désintégrations radioactives, un radionucléide se transforme en nucléide stable : le
caractère radioactif disparaît. L’ensemble de ce phénomène se nomme « décroissance radioactive de
l’élément ».
Le rythme de décroissance radioactive d’un élément est caractérisé par la période radioactive (ou demi-vie),
durée au bout de laquelle la radioactivité (concentration) d’un élément a été divisée par deux. Selon le noyau,
la période est plus ou moins longue.
Période radioactive
Te132 / Iode
132
78 h
Iode 131 8 jours
Césium 134 2,1 ans
Source : IRSN Césium 137 30,2 ans

ANNEXE 2 : Effets des rayonnements ionisants ?
Les effets de la radioactivité sur la santé ne sont pas dus aux radionucléides eux-mêmes mais aux
rayonnements qu’ils émettent quand ils se désintègrent.
• PRINCIPALES VOIES D’EXPOSITION POUR L’HOMME
Une personne peut être exposée aux rayonnements ionisants de deux façons différentes :
- par exposition externe lorsque la source est à l'extérieur de l'organisme,
- par exposition interne lorsque la source de rayonnement est absorbée à l'intérieur de l'organisme
(notamment par ingestion ou inhalation).
EXPOSITION EXTERNE
L’exposition externe peut se produire :
- à partir d'une source de rayonnements externe et distante, qui peut être
ponctuelle ou, au contraire, de grande dimension et diffuse (par exemple un
rayonnement émis à partir de la radioactivité du sol contaminé…) ;
EXPOSITION INTERNE
L’exposition interne peut intervenir de différentes façons :
- par ingestion de produits contaminés (par exemple des aliments) ;
- par ingestion involontaire de contamination déposée sur la peau, notamment les
mains
- par inhalation de particules radioactives présentes dans l'air lors du passage du
panache radioactif ou après remise en suspension des particules déposées sur les
surfaces ;
L'exposition interne dure tant que les substances radioactives demeurent dans le corps. Elles y séjournent plus
ou moins longtemps en fonction de la vitesse avec laquelle l’organisme les élimine.
CONTRIBUTION DES VOIES D’EXPOSITION DURANT LES DIFFERENTES PHASES D’UN ACCIDENT SUR
UN REACTEUR
En phase d’urgence, les principales voies d’exposition
sont l’inhalation de particules présentes dans le
panache radioactif et l’exposition externe aux
radionucléides présents dans le panache et, dans une
moindre mesure, déposés sur le sol.
En phase post-accidentelle, l’exposition d’un individu
est essentiellement due à l’ingestion de produits
contaminés et à l’exposition externe aux
radionucléides déposés dans l’environnement.

• NOTIONS DE « DOSE » : DU BECQUEREL AU SIEVERT
LA DOSE ABSORBEE
Lorsqu’ils traversent la matière, les rayonnements ionisants entrent en collision avec les atomes qui la
constituent et leur cèdent de l’énergie. Ce « transfert d’énergie » s’appelle la dose absorbée.
A forte dose, les rayonnements ionisants traversant un corps vivant provoquent la destruction des cellules et
induisent la nécrose des tissus au niveau des organes exposés. Des effets cliniques « aigus » sont alors
observables à plus ou moins court terme (ex : brûlures de la peau, cataracte, troubles hématologiques,…). Ces
effets à forte dose ne concernent pas les populations mais potentiellement les travailleurs qui seraient
intervenus lors des opérations d’urgence à la centrale.
LA DOSE EFFICACE
Les rayonnements ionisants induisent également des transformations des cellules qui, plusieurs années après
l’exposition, peuvent engendrer des effets sanitaires aléatoires dits « stochastiques », comme les leucémies et
divers cancers (poumons, thyroïde, voies digestives et urinaires). Ces effets peuvent être engendrés à plus
faibles doses et c’est la probabilité d’apparition de ces effets qui est liée à l’importance de la dose reçue (par
précaution, on suppose qu’il n’y a pas de seuil d’apparition, c'est-à-dire qu’une dose faible augmente
légèrement le risque d’obtention d’un effet). Pour quantifier le risque de survenue de ces effets, on utilise un
indicateur appelé “ dose efficace ”, dont l’unité de mesure est aussi le Sievert (Sv) et plus généralement le
milliSievert (mSv) ou microSievert (μSv). Dans le cas de l’exposition externe, on parle également de
débit de dose, grandeur qui correspond à la dose
reçue par un individu durant une unité de temps,
généralement une heure (par ex mSv/h ; μSv/h ;
nSv/h).

Le Sievert traduit l’effet d’un rayonnement
sur un organe. Ainsi, pour une même dose
absorbée, les dommages varient en fonction
de la nature du rayonnement, des modalités
d’exposition et de l’organe atteint.

 

source IRSN 29 avril 2011

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 21:39

 

Et nous voilà donc déjà avec cette huitième journée au delà du premier quart de la première phase du championnat de Russie 2011/2012.
La journée de samedi avait commencé par un match entre mal classés qui a vu Tomsk se faire rejoindre en toute fin de match par Samara (1-1). Le Kouban Krasnodar a ensuite confirmé son bon début de saison en battant le Terek Grozny (2-0). Autre bonne opération : celle de l'Anji Makhatchkala qui continue sa montée en puissance en infligeant sa quatrième défaite consécutive au Volga Nijni Novgorod (2-1). Durant ce match, une scène surréaliste s'est déroulée : un supporter est venu sur le terrain en plein match pour demander un autographe à Roberto Carlos (
ici). La journée s'est terminée par un nul entre Rostov et le Spartak Naltchik (0-0).
Dimanche avait commencé avec un derby moscovite qui a vu le CSKA concéder dans les arrêts de jeu l'égalisation sur le terrain du Dynamo (2-2). Autre club moscovite en lice, le Spartak a concédé une défaite en toute fin de match face à l'Amkar Perm (1-2) qui met fin à sa série victorieuse. Son adversaire en profite pour respirer quelque peu et cède sa place de lanterne rouge au Spartak Naltchik. Le Roubine Kazan a quant à lui fait sa réapparition dans la première partie de tableau grâce à sa victoire sur Krasnodar (2-1). Et cette huitième journée s'est achevée par un match au sommet entre les deux leaders qui a vu le Zenit et le Lokomotiv se quitter sur un nul (1-1). Le champion perd par la même occasion sa place de leader au profit du Kouban Krasnodar qui a remporté plus de matchs (1).
La semaine à venir s'annonce chargée avec, en plus de la neuvième journée, les demi-finales de la coupe mercredi et notamment un derby moscovite entre le Spartak et le CSKA.

(1) Les critères de classement sont, dans cet ordre : le nombre de points, le nombre de victoires, les confrontations directes, la différence de buts, le nombre de buts marqués, le nombre de buts marqués à l'extérieur et enfin le classement de la saison précédente

 

 

Résultats :
Tom Tomsk 1-1 Krylya Sovetov Samara
(Buts : TOM : Ðorðe Jokić (60') ; KRY : Sergueï Kouznetsov (88'))
Kouban Krasnodar 2-1 Terek Grozny
(KUB : Dacian Varga (19' sp), Sergueï Davydov (90') ; TER : Hervé Xavier Zengue (90'+2'))
Volga Nijni Novgorod 1-2 Anji Makhatchkala
(VOL : Alexandr Choulenine (29') ; ANJ : Jan Holenda (55'), Chamil Lakhiyalov (67'))
FK Rostov 0-0 Spartak Naltchik
Dynamo Moscou 2-2 CSKA Moscou
(DYN : Andreï Voronine (45'), Marko Lomić (90'+3') ; CSK : Sergueï Ignachevitch (4'), Seydou Doumbia (81'))
Spartak Moscou 1-2 Amkar Perm
(SPM : Aiden McGeady (75') ; AMK : Ilya Mikhalev (82'), Nikita Bourmitsrov (90'))
Roubine Kazan 2-1 FK Krasnodar
(RUB : Gökdeniz Karadeniz (36', 68') ; KRA : Roman Charonov (9' csc))
Zenit Saint-Pétersbourg 1-1 Lokomotiv Moscou
(ZEN : Danko Lazović (65' sp) ; LOK : Maicon (68'))

Classement championnat de Russie :
(Points, matchs joués, victoires, nuls, défaites, buts marqués, buts encaissés, différence de buts)
1. Kouban Krasnodar (15, 8, 5, 0, 3, 10, 7, +3)
2. Zenit Saint-Pétersbourg (15, 8, 4, 3, 1, 12, 7, +5)
3. Anji Makhatchkala (15, 8, 4, 3, 1, 8, 6, +2)
4. Lokomotiv Moscou (14, 8, 4, 2, 2, 12, 8, +4)
5. CSKA Moscou (12, 7, 3, 3, 1, 11, 5, +6)
6. Roubine Kazan (12, 8, 3, 3, 2, 9, 7, +2)
7. Dynamo Moscou (12, 8, 3, 3, 2, 13, 13, 0)
8. Spartak Moscou (10, 8, 3, 1, 4, 6, 11, -5)
---------------------------------------------------------------------
9. FK Krasnodar (10, 8, 2, 4, 2, 6, 7, -1)
10. Volga Nijni Novgorod (9, 8, 3, 0, 5, 9, 7, +2)
11. Tom Tomsk (9, 8, 2, 3, 3, 6, 9, -3)
12. FK Rostov (8, 8, 2, 2, 4, 8, 10, -2)
13. Terek Grozny (8, 8, 2, 2, 4, 4, 6, -2)
14. Amkar Perm (8, 8, 2, 2, 4, 7, 11, -4)
15. Krylya Sovetov Samara (7, 7, 1, 4, 2, 5, 8, -3)
16. Spartak Naltchik (6, 8, 1, 3, 4, 6, 10, -4)

Buteurs :
1. Danko Lazovi
ć (Zenit Saint-Pétersbourg) : 6 buts
2. Jan Holenda (Anji Makhatchkala) ; Seydou Doumbia, Sergueï Ignachevitch (CSKA Moscou) ; Sergueï Davydov, Lacina Traoré (Kouban Krasnodar) ; Gökdeniz Karadeniz, Christian Noboa (Roubine Kazan) ; Pavel Golychev (Tom Tomsk) :
3 buts


Matchs à venir

Coupe de Russie, demi-finales :
11 mai :Spartak Moscou – CSKA Moscou
FK Rostov – Alania Vladikavkaz (D2)


9ème journée :
14 mai :12h00 :Spartak Naltchik – Volga Nijni Novgorod
14h15 : FK Krasnodar – Tom Tomsk
16h30 : Anji Makhatchkala – Kouban Krasnodar
18h45 :Lokomotiv Moscou – Terek Grozny
15 mai :11h30 :Amkar Perm – Dynamo Moscou
14h00 :Zenit Saint-Pétersbourg – Roubine Kazan
16h15 :Krylya Sovetov Samara – Spartak Moscou
18h30 :CSKA Moscou – FK Rostov

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 21:37
présentation des finales Ligue Europa + Ligue des Champions
présentation des adversaires des Bleus: Biélorussie, Ukraine et Pologne
comme en mars, présentation des éliminatoires Euro + CAN 2012
le grand projet Domenech

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 21:32

 

  • En Espagne

Eric Abidalest entré acclamé par le Camp Nou pour les vingt dernières minutes de la rencontre qui opposait le Barça à l'Espanyol. Au vu de ses dernières prestations, il est bien dommage que Karim Benzeman'ait pas participé aux derniers Clasicos. Le Tricolore a encore beaucoup apporté à l'attaque merengue, attirant les défenseurs sévillans pour laisser plus d'espaces à Cristiano. Lass Diarra termine lui aussi la saison en grande forme et son omniprésence en milieu de terrain le rend d'autant plus indispensable pour que Xabi Alonso distribue le jeu. En face, Julien Escudé a souffert comme toute la défense andalouse. David Trezeguet est entré à la mi-temps avec Hercules mais sans pouvoir sauver son club qui semble promis à la deuxième division. Olivier Thomert a également joué mais 5 petites minutes, le temps en réalité de se blesser et de devoir laisser sa place. Enfin, Jérémy Matthieu a célébré avec Valence sa qualification pour la Ligue des Champions grâce à la victoire sur la Real Sociedad. En face, Antoine Griezmannn'a pas apporté toute sa classe habituelle.

  • En Allemagne

Certes, Franck Ribéryest déjà en vacances : le Boulonnais, averti à St-Pauli (1-8) sera suspendu contre Stuttgart lors de la dernière journée. Malgré un début de saison agité, il pourra admirer sa quatrième saison allemande avec fierté : 11 buts et 16 passes, dont 7 et 12 en championnat, dont il est le deuxième passeur derrière Tiffert (Kaiserslautern). Ribéry a également atteint le record de buts d'un Français en Bundesliga (31), détenu jusque-là par Johan Micoud avec le Werder Brême (2002-2006). Ce samedi, l'ancien Messin a signé un doublé, dont une très belle frappe enroulée dont il a le secret (74e, 88e), ainsi qu'une passe décisive pour son alter ego, Arjen Robben (84e). Il disputera donc sans doute la prochaine Ligue des Champions avec le Bayern.

Mickaël Silvestres'est également illustré ce week-end, en signant son premier but en Allemagne après seulement cinq minutes de jeu, sur le troisième temps d'un corner d'une belle frappe du gauche, face au Borussia Dortmund. Indéboulonnable latéral gauche du Werder, après plusieurs semaines très compliquées à accumuler les bourdes et les retards à l'allumage, le joueur formé à Rennes s'est finalement imposé dans le nord de l'Allemagne. Grâce à ce succès contre le nouveau champion (2-0), le Werder, déjà assuré de son maintien, glane une place (12e). Et ce, aux dépens de Schalke, qui dégringole au 14e rang, toujours sans Nicolas Plestan, locataire quasi définitif du placard où l'ancien entraîneur du club, Félix Magath, l'y avait placé après l'avoir débauché à Lille. Il ne devrait pas faire de vieux os à Gelsenkirchen. Deux autres Français sont apparus sur les pelouses allemandes ce week-end : tout d'abord Jonathan Jager, entré en jeu à cinq minutes de la fin à Mönchengladbach, sans que son club, Fribourg, toujours privé de Simon Pouplin, blessé, ne puisse inverser la tendance (2-0). L'autre est Mathieu Delpierre, désormais abonné du banc de Stuttgart dont il fut pendant longtemps l'indiscutable capitaine, notamment lors du titre de 2007, et qui a disputé les derniers instants du match de son équipe contre Hanovre (2-1). Il ne devrait pas découvrir le nouveau stade de son club cet été. De son côté, Johan Audelne faisait pas partie du groupe souabe, tout comme Fabrice Ehret (Cologne), et Damien Le Tallec (Dortmund).

  • En Italie

L'affiche de cette journée de Serie A entre l'AS Roma et Milan aurait dû être l'occasion de voir plusieurs Français s'affronter. Mais en plus de Philippe Mexès,blessé, Mathieu Flaminiet Jérémy Menezont tous deux manqué à l'appel. Le premier ne faisait pas partie du groupe milanais. Quant à Menez, il a démarré la rencontre sur le banc de touche, et ne l'a pas quitté. C'est ailleurs qu'il fallait donc aller chercher nos représentants. Du côté de l'Udinese, par exemple, où Medhi Benatiaétait titulaire en défense, disputant même l'intégralité de la rencontre face à la Lazio. Jonathan Biabiany, lui, était également titulaire avec la Sampdoria Gênes lors du derby, mais n'a pu aider les siens à arracher quelques points capitaux. Jonathan Zebinaa, lui, pris la mauvaise habitude de squatter le banc de touche de Brescia, dont la défaite à domicile face à Catane (1-2) les a définitivement achevés. Sébastien Frey, de son côté, attendra sans doute la saison prochaine pour retrouver le but de la Fiorentina, Arthur Boruc tenant son poste une nouvelle fois ce week-end.

 

Source : Le Figaro

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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 20:58

Résumons à notre façon la fameuse affaire des quotas qui secoue actuellement la FFF de la tête aux pieds :

 

Monsieur A explique à Monsieur B que vraiment, ce n'est plus possible de faire jouer dans les sélections de jeunes des joueurs issus de l'immigration qui pourraient, s'ils ne sont pas sélectionnés avant dans l'équipe de France A, choisir la sélection de leur pays d'origine et en conséquence ne plus être éligibles à la sélection A française. Donc, chiffres à l'appui, 50% de l'élite du football de sélections françaises de jeunes est issue de l'immigration et potentiellement perdue pour la "grande" Equipe de France. Conclusion de Monsieur A : réduisons au strict minimum (par des quotas ?) le risque de former au plus haut niveau des joueurs qui seront les futurs adversaires de l'Equipe de France. (NDLR : En même temps, Desailly, Zidane, Djorkaeff et Vieira n'auraient pas disputé la finale de la Coupe du Monde 1998 avec ce système de quotas).

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Monsieur B répond à Monsieur A que le problème, en fait, est que la formation française a détecté et choisi un seul type de joueur : grand et costaud. (NDLR : c'est vrai, c'est pour cela que le monde entier nous envie nos fameux milieux défensifs, même si finalement nous avons subi Toulalan pendant des années). Et il se trouve que dans les plus grands et les plus costauds, il y a beaucoup de blacks (vous regardez le basket parfois ???). Mais justement le foot n'est pas le basket et le physique n'y fait pas tout. Un petit peu aussi percer au plus haut niveau. Sans parler de Messi qui est un phénomène, Valbuena ou Vahirua font une magnifique carrière et sont des joueurs beaux à regarder. Et d'ailleurs l'Espagne est championne du Monde, sans blacks. (NDLR : elle a d'abord été championne d'Europe avec un black brésilien naturalisé). Bref Monsieur B propose que le foot français ouvre son éventail de détection de joueurs dès le plus jeune age pour y retrouver des joueurs plus techniques.

 

Et Monsieur A conclue que donc, ils sont d'accord !!! (NDLR rien à voir pourtant !).

 

En résumé, l'analyse du BLOGaL :

Monsieur A a visiblement une attitude discriminatoire envers une partie des jeunes français qu'il est censé former jusqu'au plus haut niveau et souhaite restreindre cette sélection sur des critères d'origine des enfants.

Monsieur B souhaite améliorer un système de détection de joueurs et souhaite ouvrir cette sélection en assouplissant des critères physiques de choix des garçons.

 

Pour vous faire votre propre opinion, retrouvez sur Mediapart le verbatim de la fameuse réunion, ainsi que le tableau de la DTN (source Mediapart) puis encore une analyse proposée par mediapart.

Retrouvez enfin les textes du règlement FIFA sur les binationaux.

 

Charles

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