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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 16:16

Petit intermède tropical pour les Bleus. Après avoir battu l'Angleterre et avant de se déplacer au Luxembourg dans le cadre des éliminatoires de l'Euro 2012, les hommes de Laurent Blanc vont affronter le Brésil mercredi soir au Stade de France.

Présenter le Brésil est-il réellement nécessaire, tant il représente, mieux que n'importe quel autre pays, le football? Le palmarès de la Seleção parle en effet de lui-même : cinq victoires en Coupe du Monde (1958, 1962, 1970, 1994 et 2002), huit en Copa America (1919, 1922, 1949, 1989, 1997, 1999, 2004 et 2007 (1)) et trois Coupes des Confédérations (1997, 2005 et 2009). Le Brésil est aussi l'unique équipe a avoir participé à toutes les Coupes du Monde (et elle sera là, en tant qu'organisateur, en 2014). Au-delà de ce palmarès, le Brésil est surtout connu pour sa vision du football, avant tout technique et offensif, symbolisé par des joueurs qui ont tous marqué leur époque: Leônidas, Pelé, Garrincha, Zico, Sócrates, Bebeto, Romario, Rivaldo, Ronaldo, Ronaldinho, Kaká, Robinho... J'en oublie sans doute tant la liste est longue.


4721319136_e3fac9a521.jpgDes beaux numéros 10 !

 

 

La sélection brésilienne joue son premier match en 1914 : il s'agit d'une défaite face à l'Argentine (0-3). En 1930, elle est l'une des treize équipes à disputer la première Coupe du Monde de l'histoire, en Uruguay. Durant cette édition, elle termine à la deuxième place d'un groupe à trois (une victoire et une défaite en deux matchs) derrière la Yougoslavie et devant la Bolivie. Insuffisant à l'époque pour se qualifier pour les demi-finales. Quatre ans plus tard, en Italie, elle sort dès les huitièmes de finale, battue par l'Espagne (1-3).
C'est en France, en 1938, que le Brésil signe sa première performance en Coupe du Monde. Après avoir battu la Pologne en huitièmes de finale (6-5 a.p.) puis la Tchécoslovaquie au tour suivant (1-1 a.p.;  2-1 dans un match d'appui, les tirs aux but n'existant pas encore à l'époque), le Brésil tombe face à l'Italie en demi-finales (1-2). Le Brésil, favori de la rencontre, avait laissé son meilleur joueur, Leônidas, au repos en prévision d'une éventuelle finale. Grosse erreur, face au tenant du titre. Mais en s'imposant face à la Suède (4-2), les Brésiliens accrochent tout de même une place sur le podium et Leônidas termine meilleur buteur de la compétition avec sept buts marqués.
Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, en 1950, le Brésil accueille la Coupe du Monde, profitant du fait qu'il n'ait pas été touché par le conflit le plus meurtrier de l'histoire. Au cours de cette compétition, la
Seleção révolutionne le football avec une nouvelle stratégie très axée sur l'offensive : le 4-2-4. Le succès est immédiat et le Brésil se qualifie sans danger pour le tour final, une phase de groupes à l'époque. Le Brésil écrase littéralement ses deux premiers adversaires : la Suède (7-1) puis l'Espagne (6-1). Se profile alors le dernier match du groupe face à l'Uruguay: un nul suffit alors aux Brésiliens pour décrocher leur premier sacre mondial. Mais dans un Maracanã archi-comble (199.854 spectateurs!), la Celeste s'impose (2-1), brisant les rêves de tout un peuple. Au point que certains supporters sont décédés après la rencontre, certains des suites d'un infarctus, d'autres s'étant tout simplement donné la mort.
Quatre ans plus tard, en Suisse, le Brésil tombe en quarts de finale face à une Hongrie alors irrésistible (2-4). C'est en 1958 qu'il s'impose pour la première fois en Coupe du Monde. En Suède, le Brésil sort tout d'abord premier de son groupe devant l'URSS, l'Angleterre et l'Autriche. C'est à partir des quarts de finale qu'un jeune prodige âgé d'à peine 17 ans de révèle, un certain Pelé qui inscrit tout d'abord le but victorieux face au Pays des Galles (1-0) avant de terrasser à lui tout seul la France (en demi-finales) et la Suède (en finale) avec un triplé et un doublé pour deux victoires 5-2. Pour la première fois, le Brésil est champion du monde. Un exploit qu'il parviendra à renouveler quatre ans plus tard au Chili, en battant en finale la Tchécoslovaquie (3-1), malgré l'absence d'un Pelé blessé pendant une bonne partie du tournoi. Fort heureusement, Garrincha et Vavá (déjà présents en 1958) ont pris le relais. Le Brésil est la deuxième équipe à conserver son titre (après l'Italie en 1934 et 1938) et la dernière à ce jour.
En 1966, en Angleterre, le Brésil est éliminé dès le premier tour, terminant troisième de son groupe après avoir été battu par la Hongrie et le Portugal (deux fois 1-3) et malgré sa victoire initiale sur la Bulgarie (2-0). Une compétition à oublier pour le Brésil et notamment pour Pelé, victime d'agressions de la part des joueurs adverses. Fort heureusement, le Brésil se rattrape quatre ans plus tard au Mexique. Et de quelle manière: il termine en tête de son groupe avec trois victoires en trois matchs, notamment face au tenant du titre anglais (1-0, avec un arrêt mémorable de Gordon Banks face à Pelé) et aussi face à la Tchécoslovaquie (4-1) et la Roumanie (3-2). En quarts de finale, le Brésil élimine le Pérou de Cubillas (entrainé par Didi, champion du monde avec le Brésil en 1958 et 1962, 4-2) avant de faire de même face à l'Uruguay au tour suivant (3-1). La finale est une véritable démonstration brésilienne face à l'Italie (4-1) avec un dernier but mémorable inscrit par Carlos Alberto sur une passe de Pelé, en pleine résurrection, qui se retire un an plus tard du football international après avoir marqué de son empreinte le football mondial. Ce match est aussi synonyme de passation de pouvoir: grâce à cette victoire le Brésil devient seul recordman du nombre de victoires en Coupe du Monde avec trois succès contre deux à l'Italie.
La suite est moins glorieuse. Entre 1970 et 1994, la meilleure performance du Brésil est une troisième place obtenue en 1978. Et ce malgré une équipe de rêve dans les années 1980, emmenée sur le terrain par Zico et sur le banc de touche par Telê Santana.
C'est aux États-Unis, en 1994, que le Brésil renoue avec le succès. Il termine premier de son groupe devant la Suède, la Russie et le Cameroun. En huitièmes de finale, il bat difficilement le pays organisateur, en étant réduit à dix une bonne partie de la rencontre. En quarts, il s'impose au terme d'un match d'anthologie face aux Pays-Bas (3-2). Le Brésil bat ensuite la Suède en demi-finales, en toute fin de match (1-0) avant d'affronter l'Italie en finale, comme en 1970. Le vainqueur de cette rencontre détiendra, toujours comme en 1970, le record du nombre de victoires en Coupe du Monde : quatre. Entre-temps en effet, l'Italie et la RFA ont remporté respectivement un (1982) et deux (1974 et 1990) trophées. Sans saveur, cette finale se termine sur un score nul et vierge et ce même après les prolongations. Pour la première fois de l'histoire, la finale va se décider aux tirs aux but et à ce jeu les Brésiliens s'imposent (3-2). Le Brésil de Carlos Alberto Parreira devient la première sélection à remporter la Coupe du Monde quatre fois et il peut remercier ses attaquants Romario et Bebeto qui auront porté la sélection brésilienne à bout de bras tout au long du tournoi.
En 1998, en France, le Brésil atteint encore une fois la finale de la compétition, emmené par son jeune prodige Ronaldo, Ballon d'Or en 1997. Mais il finit humilié, au Stade de France, par les Bleus de Zinedine Zidane. Et un, et deux, et trois zéro, la la la la la la la la la la la la la la la... et la France est championne du monde pour la première fois de son histoire. Quatre ans plus tard, le Brésil prend une éclatante revanche au Japon et en Corée du Sud, assez inattendue vu les difficultés qu'il a rencontré durant les quatre années précédentes. Il commence par une difficile victoire face à la Turquie (2-1) avant de largement dominer ses modestes autres adversaires du premier tour, la Chine (4-0) et le Costa Rica (5-2). En huitièmes de finale il prend difficilement la mesure de la Belgique (2-0) avant de battre l'Angleterre en quarts de finale (2-1) puis de nouveau la Turquie en demi-finales (1-0). En finale, le Brésil bat l'Allemagne à Yokohama (2-0) grâce à un doublé de Ronaldo, bien aidé sur le premier but par une bourde du gardien allemand Oliver Kahn pourtant impeccable tout au long du tournoi dont il a été le meilleur joueur. Pour la cinquième fois de son histoire, le Brésil est champion du monde. Il devient le premier pays à être sacré sur quatre continents différents. Son titre, il le doit à Ronaldo qui aura marqué cette Coupe du Monde de son empreinte en inscrivant huit buts, un miracle pour un joueur qui a vécu près de quatre ans de calvaire auparavant, avec de nombreuses blessures. Mais d'autres joueurs, comme Rivaldo, Ronaldinho ou Roberto Carlos, ont aussi contribué à ce nouveau sacre mondial. Au terme du Mondial, Ronaldo signe au Real Madrid et remporte un deuxième Ballon d'Or.
Durant les quatre ans qui suivirent, le Brésil va dominer le football mondial. Il remporte la Copa America 2004 puis la Coupe des Confédérations 2005, en battant à chaque fois l'Argentine. Ses stars offensives, Ronaldo et Ronaldinho auxquels vont s'ajouter les révélations Kaká et Adriano, régalent semaine après semaine dans les grands clubs européens. Ronaldinho remporte d'ailleurs le Ballon d'Or en 2005. En Allemagne, en 2006, le Brésil arrive en grand favori et on se demande alors qui pourra les arrêter. Sans sourciller, la
Seleção remporte tous ses matchs au premier tour dans un groupe plus qu'abordable, face à la Croatie (1-0), à l'Australie (2-0) puis face au Japon (4-1). En huitièmes de finale, il bat le Ghana de manière beaucoup plus difficile que le score ne laisse à le penser (3-0). Durant ce match, Ronaldo marque son troisième but de la compétition après avoir réussi un doublé face au Japon : il devient ainsi le meilleur buteur de l'histoire de la compétition avec quinze buts, devant l'Allemand Gerd Müller. L'aventure brésilienne s'arrête en quarts de finale face à la France (0-1). La vieillissante équipe de France, après des débuts difficiles, est alors en pleine résurrection à l'image de son meneur de jeu Zinedine Zidane qui réalisera un match exceptionnel. C'est un échec pour le Brésil. Ses individualités n'auront pas brillé, notamment Ronaldinho, attendu au tournant, qui n'aura pas marqué le moindre but ni réalisé la moindre passe décisive. Au terme de la compétition, de nombreux joueurs quittent, volontairement ou non, la sélection:  Dida, Cafú, Roberto Carlos, Emerson, Zé Roberto, Juninho et Ronaldo notamment. Le sélectionneur Carlos Alberto Parreira quitte lui aussi le navire et est remplacé par l'ancien capitaine Dunga.
Ce dernier fait appel à de nouveaux joueurs et adopte une philosophie plus défensive. Robinho et Kaká deviennent ses hommes de confiance offensivement. En 2007, le nouveau Brésil joue sa première compétition  : la Copa America, organisée au Venezuela. Sans Kaká, laissé au repos après une saison épuisante conclue par une victoire en Ligue des Champions avec le Milan AC à laquelle il aura largement contribué (ce qui lui vaudra le Ballon d'Or à la fin de l'année), ni Ronaldinho, ni Adriano, mais avec un Robinho et un Júlio Baptista étincelants, et un système à trois milieux défensifs, le Brésil remporte la compétition en écrasant l'Argentine en finale (3-0). Le Brésil gère ensuite parfaitement sa campagne de qualification pour la Coupe du Monde 2010 (1er de la zone Amérique du Sud: 18 matchs joués, 9 victoires, 7 nuls, 2 défaites, 33 buts marqués pour 11 encaissés), remportant entre temps la Coupe des Confédérations, en battant les États-Unis en finale (3-2). Durant cette compétition, le Brésil a réalisé notamment un match exceptionnel durant la phase de poules face à l'Italie (3-0).
De nouveau numéro un mondial, le Brésil arrive en Afrique du Sud pour jouer la Coupe du Monde 2010 en tant que grand favori du tournoi, avec l'Espagne. Ronaldinho et Adriano ont été laissés à la maison: c'est à Kaká, Robinho ainsi qu'au nouveau buteur de la sélection Luís Fabiano que reviennent la responsabilité du jeu offensif. Pour une fois, ce sont les joueurs défensifs qui sont les principaux atouts du Brésil: le gardien Júlio César, les défenseurs Maicon, Lúcio et Juan et les milieux défensifs Gilberto Silva et Felipe Melo. Le premier tour est passés sans encombre malgré un jeu peu chatoyant : une pénible victoire face à la Corée du Nord (2-1), une autre plus maitrisée face à la Côte d'Ivoire (3-1) et enfin un nul sans conséquence face aux cousins portugais (0-0). En huitièmes de finale le Brésil bat facilement le Chili (3-0) mais tombe de nouveau en quarts de finale face aux Pays-Bas (1-2). Ce match entre deux équipes censées être synonymes de beau jeu a en réalité été une véritable purge, disputée dans un état d'esprit détestable avec pléthore de mauvais gestes. À la suite de ce match, symbole pour beaucoup de la transformation négative de la sélection brésilienne, Dunga démissionne et un nouveau sélectionneur est nommé : Mano Menezes, ancien entraîneur du Grêmio et des Corinthians.

(1) Le Brésil est pourtant loin du record de victoires dans cette compétition : l'Argentine et l'Uruguay l'ont ainsi emporté à quatorze reprises

Avec l'Angleterre, le Brésil était, durant la Coupe du Monde 2010, l'équipe présentant la moyenne d'âge la plus âgée. Aussi le nouveau sélectionneur a décidé de faire le ménage et de mettre à l'écart quelques cadres pour introduire de nouveaux joueurs dans l'équipe. La « nouvelle »
Seleção a commencé par enchaîner trois victoires :  d'abord aux États-Unis en août (2-0), puis à Abou Dhabi face à l'Iran (3-0) et enfin à Derby, en Angleterre, contre l'Ukraine (2-0), en octobre. En novembre dernier elle a concédé sa première défaite à Doha face à l'Argentine (0-1) sur un exploit personnel de Lionel Messi en toute fin de match.
L'équipe convoquée pour affronter la France est composée uniquement de joueurs évoluant en Europe, le championnat brésilien venant à peine de reprendre et les clubs n'étant pas dans l'obligation de libérer leurs joueurs pour les matchs internationaux se déroulant sur un autre continent. Le nouveau prodige du football brésilien Neymar ne foulera donc pas la pelouse du Stade de France, tout comme Ronaldinho.
Dans les buts, le champion d'Europe avec l'Inter Milan
Júlio César (31 ans) fait son retour. Il est accompagné de Gomes (29 ans), le gardien de Tottenham, ainsi que du jeune Neto (21 ans), qui vient de rejoindre la Fiorentina.
La défense mêle jeunes joueurs et éléments plus expérimentés. Beaucoup d'entre eux étaient déjà régulièrement convoqués sous l'ère Dunga. Le Barcelonais
Daniel Alves (27 ans) est le favori pour le poste d'arrière droit. Le jeune joueur de Manchester United Rafael (20 ans) sera à priori sa doublure. Dans l'axe, le joueur du Milan AC Thiago Silva (26 ans) et le nouveau Blue de Chelsea David Luiz (23 ans) devraient former la charnière centrale titulaire. Luisão (29 ans), capitaine de Benfica, et le jeune stoppeur du Bayern Breno (21 ans) devraient les suppléer. À gauche, Marcelo (22 ans) du Real Madrid sera en concurrence avec André Santos (27 ans) qui évolue à Fenerbahçe.
Le milieu de terrain recèle de jeunes talents qui font pour la plupart leurs débuts dans le football européen. Parmi eux, seul
Ramires (23 ans) était présent au Mondial. L'ancien joueur du Benfica a rejoint en août dernier la Premier League et Chelsea. Anderson (22 ans, Manchester United), Lucas (24 ans, Liverpool) ainsi que le plus méconnu Sandro (21 ans, Tottenham) évoluent aussi en Angleterre. Malgré leur relative expérience, Elías (25 ans, Atlético Madrid) et Hernanes (25 ans, Lazio Rome) sont encore des bizuths dans le football européen. Comme en sélection d'ailleurs. Enfin, pour Renato Augusto (23 ans, Bayer Leverkusen) et Jádson (27 ans, Chakhtar Donetsk), il s'agira d'une première s'ils entrent en jeu mercredi soir.
L'attaque est, comme toujours, l'un des secteurs les plus concurrentiels. L'expérimenté
Robinho (27 ans, Milan AC) est toujours là. C'est le joueur le plus expérimenté parmi les convoqués (83 sélections) et il devrait d'ailleurs porter le brassard de capitaine. Son coéquipier en club Alexandre Pato (21 ans) devrait l'accompagner sur le front de l'attaque brésilienne. Le phénomène de Porto Hulk (24 ans) ainsi que le néo-Girondin André (20 ans) seront certainement sur le banc de touche.
L'équipe est dans son ensemble assez jeune et inexpérimentée. Bien que talentueuse, elle ne semble pas pour autant complétement hors de portée des Bleus. L'objectif est de briller au Mondial 2014. Après deux échecs en quarts de finale, le Brésil n'aura pas le droit à l'erreur à domicile. Rappelons que pour cette équipe toute Coupe du Monde dont l'issue est autre qu'une victoire finale est une Coupe du Monde ratée !

Durant leur histoire, la France et le Brésil se sont affrontés à 13 reprises. Le premier match entre les deux équipes a eu lieu à Rio de Janeiro le 1er août 1930 et s'était soldé par une victoire brésilienne (3-2) en match amical. Le dernier match remonte au 1er juillet 2006, à Francfort, en quarts de finale de la Coupe du Monde, avec une victoire française (1-0). Ne nous y trompons pas : ce match est l'un des classiques du football mondial. Beaucoup de duels franco-brésiliens sont entrés dans la légende: la demi-finale de la Coupe du Monde 1958, remportée par le Brésil avec un triplé de Pelé (5-2) ; le quart de finale du Mondial 1986, à Guadalajara, durant lequel la France s'est imposée aux tirs au but après un match d'anthologie (1-1 a.p., 4-3 t.a.b.). Plus récemment, on peut aussi évoquer la finale du Mondial 1998, à l'issue de laquelle la France a décroché sa première et unique (pour l'instant) étoile (3-0) ou encore la dernière confrontation entre les deux équipes: le quart de finale de la Coupe du Monde 2006, durant lequel un Zidane en état de grâce a permis aux Bleus de mettre à genoux le grand favori du tournoi (1-0).
Il faut noter que le Brésil n'a plus battu la France depuis bientôt 19 ans et une victoire en amical au Parc des Princes (2-0) en août 1992. Depuis, le bilan est de trois victoires françaises pour deux matchs nuls. En compétition officielle, il faut même remonter à la demi-finale de la Coupe du Monde 1958 pour trouver la trace d'une victoire brésilienne face aux Bleus. Gageons que Laurent Blanc et ses hommes auront à cœur de poursuivre cette série victorieuse.

 

Karim

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